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Vendredi 12 octobre 2007
Lecture Scolaire


Nouvelle sortie en Avril 1880, dans la période de la Guerre déclarée entre la France et la Prusse.


Boule de Suif est le premier texte que j'étudie cette année. Madame L. A voulu qu'on le lise chacun de notre côté. Comme d'habitude, je m'y suis prise au dernier moment. Je l'ai commencé un jour avant le contrôle. Mais bon, de la lecture fifty fifty sur deux soirs, ça va vite. Au début, c'est très ennuyeux. On nous parle de soldats à plat, au moral à zéro. Rien de très réjouissant, rien de palpitant. Puis on nous parle d'une préparation d'un voyage (c'est plutôt une fuite). Lorsque, vers 4 heures et demi (du mat' !), les voyageurs partent. C'est la description, M. et Mme. Loiseau, M. et Madame Carré-Lamadon, le Comte et la Comtesse Hubert de Bréville, deux nones perdues dans leurs prières, Cornudet, et Melle Elisabeth Rousset, qui n'est autre que Boule de Suif. Ses compagnons de voyage ne tardent pas à la reconnaître comme Boule de Suif, "une de celles appelées galantes". Une prostituée "célèbre pour son embonpoint précoce". 
Durant le voyage, c'est la seule
 à avoir pensé à apporter ses provisions. Bon, comme les autres, ils ont oublié, elle partage généreusement avec tout le monde. 
Puis les voyageurs s'arrêtent à l'auberge de M. Follenvie, à Tôtes. 
L'officier Prussien qui les retient ne veux pas les laisser repartir tant que Boule de Suif n'aura pas accepté (ils ne savent pas quoi jusqu'à ce que Boule de Suif leur dise de quoi il s'agit). 
C'est mesquin ce qu'ils font les bourgeois. Ils complotent, montent des plans. Ils lui racontent des tas d'histoires, même la vieille none s'y met (peau d'vache ! C'est ça la justice de Dieu ??). A la fin, c'est limite s'y la femme n'est pas exclusivement un sacrifice pour le monde. 
Bref, Boule de Suif finit par passer la nuit avec l'officier Prussien. 
Le lendemain, la dilligence est prête et Boule de Suif, à peine sortie du lit, repart avec les autres.
Tout le monde à a manger, sauf Boule de Suif. Ils l'ignorent, la méprisent et Cornudet sifflote l'air de la Marseillaise (en ce temps air de révolution), et Boule de Suif pleure. 


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C'est finalement une bonne lecture. Ca donne envie d'éclater le bouquin (qui, le pauvre, n'a rien demandé) contre les murs tellement c'est révoltant, l'égoïsme et l'hypocrisie de ces snobs. Quand ya besoin de la bouffe, à, evidemment, on est tout sucre tout miel puis quand il faut aider, alors là, quedal ! 
Surtout que oui, elle s'est sacrifiée pour un stupide caprice de la part du Prussien et des voyageurs. Parce que bon sang de bon soir, si Boule de Suif veux pas coucher, elle couche pas ! 
Maupassant a bien fait passer le message. 
Mais ça pour le moment, Mme. L. nous a pratiquement rien expliqué du livre. Parce que doit yavoir pleiiiins de choses à comprendre là dedans. Mais bon, faut déjà qu'elle arrête de parler un quart d'heure pour exprimer une idée qu'on aurait très bien compris en une minute. Bref, elle a interêt à s'y mettre. Nous, pour une fois (parce que d'habitude, c'est le bordel ><), on est amorphe en cours avec elle. 

Un livre qui mérite un 17.5/20. 
Bonne lecture, sauf le début, un peu ennuyeux, même si bref.
 
par Margoulette publié dans : Livres en tout genres
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Dimanche 16 septembre 2007
Mamie J. dit toujours : "Il faut souffrir pour être belle".
C'est une réplique que disent les mémés. 
C'est pas toujours vrai mais quelquefois pas faux...
De vous à moi, cet article, c'est de la daube parce que ça ne raconte rien d'interessant mais comme j'ai rien d'autre à faire...
Exemple : L'épilation chez les femmes (il parait que les les hommes aussi ça existe).
Que fait-on quand on a des poils et pas d'appareil à cire ni d'épilateur ? On se rase. Les gars font ça sur la barbe,mais la barbe, ça va. Mais des énormes poils touuut noirs sur des jambes -censées - être jolies, ça le ait pas trop. Surtout que c'est dru. Alors quand on rachète un nouvel appareil à cire, et qu'on s'épile, ya des dégats. Imaginez que vous vous êtes rasé pendant deux mois. Imaginez aussi le résultat après le passage de la cire. On a les jambes sans poils, mais toutes rouges. 
Les jambes, ça va. 
Mais les aisselles... La, les poils ne partent même plus. Donc après les passages à répétitions des bandes épilatoires, on se rabat sur la pince à épiler. Alors là... Ca ne crie plus, ça huuurle. Parce que la peau est déjà irritée alors si en plus on essaie d'extirper des gros poils, là, c'est vraiment horrible. Sous les aisselles, c'est le cimetière. Là où il y avait les occupants, il ne reste plus que des espèces de points d'où sortent un petit peu de sang. 
On mange ? 

Mais franchement, je tuerais bien la personne qui a un jour dit que les femmes devaient s'épiler. Remarque, c'est pas une obligation, mais c'est très moche. 
D'où la vieille réplique : "Il faut souffrir pour être belle".
La mamie qui a dit ça aussi, je la.... Grrrrr...



jambes.jpg
par Margoulette publié dans : Tout et rien, la pluie et le beau temps !
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Samedi 8 septembre 2007
Celui là, j'ai mis un bon moment à le lire. Ce n'est pas à cause de l'épaisseur du volume, mais de la difficulté du vocabulaire. C'est de la littérature anglaise du XVIIIe siècle alors pour moi, c'est compliqué. Je sais que Lilly lit énormément Jane Austen et de littérature anglaise. Qu'elle me corrige si je dit des bêtises (ce qui ne manquera pas d'arriver). 

Emma est une jeune fille riche qui adore bâtir des mariages. Hors, les compliments que certaines personnes lui adressent la font devenir vaniteuse. J'ai souvent eu l'impression qu'elle n'envisageait pas une seconde qu'elle pouvait se tromper. Pendant une grosse partie du livre, elle se trompe. Mais bon, elle devient plus modeste à la fin, heureusement !

Ginevra Bompiani donne quelques notes à la fin de l'histoire, le POST FACE.
Elle nous raconte : 
"[...]chaque roman de Jane Austen est un labyrinthe par "essai et erreur", à travers lequel le personnage est conduit pour faire son apprentissage et devenir un menbre conscient de la société".

C'est vrai. ¨Parce que Emma commet beaucoup d'erreurs en pensant nottament qu'elle avait raison alors que c'était le contraire. J'étais bien contente pour elle quand elle s'en rend compte. Elle prend de bonnes résolutions. Et elle tient ses promesses. Même si l'héroïne fait des bourdes, elle n'est pas malintentionnée. Sa bienveillance lui permet de "racheter ses fautes". Elle va voir Miss Fairfax pour s'excuser. Elle a mal jugé la jeune fille et sa prise de conscience le lui fait voir. 
Elle doit beaucoup à un proche ami, celui avec qui elle partagera de l'amitié et plus.

57435-L.jpg

Tout est bien qui finit bien, et le fin mot de l'histoire m'a apporté beaucoup de satisfaction.
J'aurais juste aimé que quelqu'un fasse comprendre à Mrs. Elton qu'elle n'était pas la bienvenue avec ses sarcasmes et ses commentaires et ses "Knightley". 

J'ai adoré. Au début, je n'avais pas du tout compris qu'il y avait deux Mr. Knightley. Ce n'est que quand on a évoqué le célibat de l'un et les enfants de l'autre que j'ai fini par comprendre. Mais étant donné que dans le livre, on cite rarement des prénoms (j'ai dû voir celui du Mr. Knightley célibataire pas plus de 5 fois), j'ai eu du mal. 
Mais j'admire la facilité avec laquelle Jane Austen lie les évènements par d'autres. Elle raconte d'un point de vue externe et j'adore sa façon de nous faire comprendre ce que ressentent les personnages de l'intérieur. Enfin, un truc comme ça. Emma au début vaniteuse, se croiyant sage et voyante (dans le sens où elle croit comprendre tout de ce qui se passe autours d'elle) devient Emma vraiment sage, beaucoup plus humble et juste envers les gens.
Bref, lecture très longue et difficile par moments mais vraiment géniale au final !

par Margoulette publié dans : Livres en tout genres
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Jeudi 6 septembre 2007
...Je suis en 3°5. Faut croire que j'ai emporté un ptit bout de la 4°5 avec moi (heureusement !) et pour cause, nous sommes : Caro, MargauD, Lucas, Dylan, Seb, Quentin et Matthieu de l'année dernière. Nous avons un cours de plus : la DP (Découverte Professionnelle) qui nous permet de s'orienter pour nos études et de faire des stages (on doit chercher nous même, si quelqu'un ici travaille dans une maison d'édition de livres vers Montpellier, qu'il me fasse signe !) de une semaine. Il y en aura deux dans l'année.

L'emploi du temps est du coup plus chargé, on a plus d'heures de cours dans chaque matière. Alors les seuls bons points sont que je rentre à 9 heures le lundi et que je finis le jeudi à 16 heures. Sinon c'est 8-17 h touuuut les jours ! Bref...

Les profs, c'est le pire. Ma prof de français (ma matière favorite) est pas super. Du genre maniaquo dépréssive (attention aux yeux, risque de fautes d'orthographe) qui ne supporte pas d'avoir un classeur ni souple ni décoré et qui interdit tout autre stylo que les plumes. Au pire, je demanderais des cours à mon prof de l'année dernière, qui faisait des bons cours. 
La prof d'histoire géo à l'air super sympa, zen et interressante. J'ai même hâte de faire l'histoire ! C'est pour dire ! 
La prof d'anglais, a l'air gentille mais pas assez stricte. Un boulet de la classe à lancé des grosses boulettes de papier à travers la classe. Ca s'est passé juste sous son nez mais c'est à croire que le boulet était resté sage comme un ptit ange de 6°.  J'ai même entendu dire que "Tu peux tricher sous son nez, elle le remarquera pas. Tu peux faire toutes les conner*** possibles, elle dira rien."    J'ai constaté un truc approchant. Une boulette de papier qui vole juste sous les yeux du prof, en général, la personne en question saute sur l'occasion pour hurler ou mettre une punition collective. Mais là, elle souriait comme si de rien n'était. 
Ca commence bien !
La prof de musique, on ne chantera pas à quatre, mais à deux. Autrement dit, on a beaucoup plus de chances de se faire capter si on chante faux (ce qui est mon cas quand j'ai le trac, comment ne pas avoir peur de chanter devant 30 élèves ???). Et naturellement, elle nous fait faire de la flûte alors que l'an dernier, c'était pépère !
En sport, la même que l'an dernier.

Donc voilà. Sinon, ça fait bizarre d'être les plus âgés du collège. Mais ça fait du bien quand en début de cours, on nous rapelle que l'an prochain c'est le lycée. Autrement dit, des mentalités plus évoluées.
A la fin de l'année, c'est le brevet et ce qu'on nous en dit n'est pas vraiment rassurant !

Tchô et à la prochaine !
par Margoulette publié dans : Vie de Collégienne
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Dimanche 2 septembre 2007

Quand vient la fin de l'été sur la plage(ouiiin)
Il faut alors se quitter peut-être pour toujours
Oublier cette plage et nos baisers
(la plage oui, les baisers non, et tant mieux !)
Quand vient la fin de l'été sur la plage
L'amour va se terminer comme il a commencé
Doucement sur la plage par un baiser
(un baiser à mes coquillages)

Le soleil est plus pâle mais nos deux corps sont bronzés (ça bronze les crustacés ??)
Crois-tu qu'après un long hiver notre amour aura changé ? (j'aurais du mal à te retrouver parmi toute la méditérranée)
Quand vient la fin de l'été sur la plage
Il faut alors se quitter les vacances ont duré
(oui mais c'est passé trop vite)
Lorsque vient septembre et nos baisers (au pire, je prendrai mon coquillage chez moi)

Quand vient la fin de l'été sur la plage
Il faut alors se quitter peut-être pour toujours
Oublier cette plage et nos baisers, et nos baisers
Et nos baisers !
(snif...)


Et oui, c'est la rentrée dans 3 jours et j'ai rien fait de mes vacances ! Enfin, c'est le but, mais voilà quoi... 
Le point positif, c'est que je vais retrouver mes potes (hin hin hin) mais je vais aussi revoir des mecs débiles dénués de toute délicatesse, je ne vais pas utiliser ce mot parce que les hommes délicats sont en général rares (mais ils en existe !) mais au collège, c'est vraiment une maladie grave. Enfin, je ne m'éternise pas sur le sujet si je ne veux pas déprimer. 
A la limite, revoir ce que j'aime pas c'est rien comparé au fait que je vais avoir une nouvelle classe et donc de nouvelles personnes à ne pas saquer. Bref, va falloir recommencer tout le travail psychologique des débuts d'années. Façon de parler. 
J'ai trop la fleeeemme. J'ai mon bureau à ranger et rien qu'à y penser, j'ai plus de courage pour le faire !



Alors en pensant à ma rentrée, je pense à la votre.

Bonne rentrée et surtout, bon courage !

publié dans : Vie de Collégienne
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Le saucisson, c'est pas bon pour les boutons !

Margoulette

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Ces plaisirs violents ont des fins violentes; dans leur excès ils meurent tels la poudre et le feu; que leur baiser consume.

Roméo et Juliette

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