Le moyen d'aimer une chose est de se dire qu'on pourrait la perdre.
[ Gilbert Keith
Chesterton ]
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Attachez vos ceintures !
Le moyen d'aimer une chose est de se dire qu'on pourrait la perdre.
[ Gilbert Keith
Chesterton ]
Erwan et moi, on a une chose en commun : des mamans qui papotent. Josiane, sa maman à lui, était la chef de choeur de ma maman à moi. Et lors des concerts, naturellement, nos mères respectrices nous enmenaient. C'est ainsi que l'on s'est connu. Erwan a fait du pioano très longtemps, il a arrêté pour faire de la batterie. Moi, j'ai fait du piano aussi. Bref, j'ai d'excellents souvenirs avec lui. On s'est beaucoup amusés, quand il y avait des concerts, que la chorale allait dans un bled quelquonque (paumé). Une fois, c'était dans un minuscule patelin. Les routes, les rues n'existent pas là bas. Ce ne sont que des impasses pavées, avec des maisons construites sur des pentes. C'est très mignon, mais c'est très vide ! Enfin...énormément de souvenirs !
Puis un jour, Josiane est partie à Montpellier (ils étaient à Sommières avant). Ma maman a donc changé de chef de choeur. Et moi, je me suis retrouvée toute seule. Puis le temps est passé, je ne l'ai pas revu.
Aujourd'hui, c'était le concert de fin d'année de l'Ecole de Musique. Je suis arrivée pour la répétition à 14 heures. Sauf que moi, je ne joue pas, je chante. Et le
filage des chanteurs, c'est à 16 heures et demi. J'ai donc poireauté pendant toute l'après midi. Puis vient (enfin !) notre répétition. Je déteste une des deux chansons qu'on fait. "Ma Doudou" de
Henri Salvador. En général, j'aime bien. Mais là...beeeerk ! Et chanté par nous, c'est encore plus horrible !
18 heures et quart (à peu près). Et qui je vois ?? Josiane ! Accompagnée de Erwan, toujours une tête de moins que moi (il a mon âge, mais sa petite taille le rend encore plus rigolo quand il fait
des blagues (ce n'est pas du tout péjoratif !). On se fait la bise, normal. Puis bon, on part dans notre coin.
18 heures 30 : le concert commence. Nicolas, un collègue à moi que j'adore (très gentil et très littéraire aussi) est arrivé. L'ensemble de musique a fait différents
morceaux (percus, violons, pianos,clarinette, guitares) de pleins de pays. Arrive "Balaie l'eau" de Anne Sylvestre et "Ma Doudou". On doit chanter avec les petits, avec Nico, pour aider. Ca veut
dire que on est un peu solo. Je croise Erwan avant d'aller sur l'estrade en plein air (au milieu de la cour de l'école, dans le vent). Avec un regard mutin, il me souhaite bonne chance ("merde"
comme on dit entre nous). On chante, le concert se finit et il est 20 heures. Nicolas part. Les sièges sont désertés et il ne reste bientôt que quelques profs qui rangent, des gens par ci par là
qui parlent. Je vois ma mère, prête à partir, son sac sur l'épaule. Josiane, avec qui elle papote est également ready ! Erwan, s'ennuie, le menton entre les mains, appuyé sur le dossier d'une
chaise et le regard dans le vide. Je me joint à lui. On sait tout les deux que ça va durer très très longtemps. Alors on se lève, on transporte toutes les percus à l'intérieur, dans la salle de
batterie. Dans les couloirs, on se taquine. On finit par faire une course avec des gongs entre les mains. Bref, comme avant !!! On se retrouve sur un espèce d'escalier, sauf qu'il n'y a pas de
marche mais un pente). On parle. On regarde l'heure. On parle parle parle...musique, internet, copains, souvenirs...20 heures 49... et on passe les 21 heures...On parle de la pluie et du beau
temps. Ce dernier se dégrade. Ce matin, il faisait beau. Vers 17 heures, il y a commencé à avoir du vent. Puis pendant le concert, le vent a forçi. Vers la fin, il a commencé à avoir des nuaes.
Rien de bien méchant. Mais aux alentours de 21 heures 30 il y avat du vent, le ciel était torturé, violacé. On voit que la cour est déserte depuis bien longtemps. Il ne reste que Josiane et ma
maman au milieu de la cour qui parlent encore et toujours. Puis elles se rendent compte qu'il est tard. Juste quand on rentre dans la voiture, il y a quelques gouttes de pluie. On amène Erwan et
sa maman plus près de leur voiture (ils sont garés plutôt loin de l'école, faute de places sur le parking).
"On s'appelle, on se fait une bouffe !"
Rendez vous sur msn, Erwan !
J'ai adoré cette soirée !
Aux éditions scripto.
C'est l'histoire de Najmah, douze ans, bergère qui perd tout. Pour survivre, elle doit fuir. Déguisée en garçon, elle entreprend un périlleux voyage vers le pakistan où elle
espère retrouver la trace de son père et de son frère, enrôlés de force par les talibans.
Nusrat, américaine mariée à un médecin Pakistanais, elle a choisi la religion musulmane. Son mari Faiz est partit en mission en Afghanistan et il risque sa vie à chaque instant. Nusrat se réveile
chaque matin avec l'espoir que son mari passera la porte du jardin sain et sauf.
Dans le camp de réfugiés de Peshawar, Nusrat fait l'écoleaux enfants réfugiés. Un jour, elle acceuille Najmah dans sa classe.
Leur rencontre est
celle de deux âmes meurtries. Deux femmes insoumises. Deux cultures que tout semble opposer. Pourtant, un même espoir les réunit, leur permet de dépasser leurs pertes mutuelles et de continuer à
aller de l’avant, malgré l’attente angoissante qui les mine…
« Aussi longtemps que tu connaîtras les étoiles, tu ne seras jamais perdu », dit le Coran.

Ce livre est triste, d'autant qu'il se passe au XXI eme siècle, notre époque. On comprend le désastre qui se passe dans ces pays alors que nous ne vivons ça qu'à travers la
télé. C'est bouleversant mais j'ai adoré. Il y a des retours et des non retours. L'auteur souligne bien le sentiment d'incertitude. Sans le savoir, on sait déjà comment va se dénouer le livre.
Mais on espère jusqu'au moment où la vérité est là est bien là, avec des preuves. On espère jusqu'à la fin, même les lecteurs. Le livre est plein de suspence. Ecrit aevc des mots simples et
forts. On y fait référence aux étoiles. Najmah signifie "étoile" et Nusrat est fascinée depusi toujours par les étoiles. Chaque soir, elle leur parle comme le lui a dit Faiz, son mari. C'est
beau.
Vraiment, dix sur dix !
Le saucisson, c'est pas bon pour les boutons !
Margoulette
Ces plaisirs violents ont des fins violentes; dans leur excès ils meurent tels la poudre et le feu; que leur baiser consume.
Roméo et Juliette
Ce que vous dites