10 juin 2007
Ah la la... ça sens les vacances à plein nez !
Ce matin, j'ai bataillé pour ne pas venir au collège. Ben oui...les prof ont dit qu'ils feraient tous des jeux, comme la plupart, on ne les revoit plus. Alors du coup, Maman
a accepté pour que ne vienne pas en cours.
Il n'empêche que j'ai dû me réveiller à 8 heures. J'ai été obligée de brancher mon portable en plus de mon réveil (il a du mal à marcher en ce moment !). Pour l'avant-avant dernière fois de mon
année superbe en tant qu'élève de 4°5, j'ai pris le bus, quichée sous l'abri prévu à cet effet. J'ai même subi un interrogatoire du chauffeur parce que je voulais descendre à l'arrêt de St
Genies, le collège est à Castries alors du coup...
Quand je suis arrivée, Coline, mon amie, n'était pas encore arrivée. Parce que comme je ne connaissait pas le chemin pour aller chez elle, elle devait me chercher à l'arrêt de bus. Bref, j'ai
bouquiné. Sauf que un méchant bourdon est venu m'attaquer. Alors je n'ai pas pu finir mon chapitre de Fascination (encore, je sais), à la place, j'ai cramé au soleil le temps d'aler chez
Coline.
Le truc prévu dans la journée, c'était qu'on aille au stade, retrouver les gars (Lucas et Dylan) pour faire un pique nique. Bon, il était 9 heures et quart. Du coup, chez
Coline, on s'est fait des délires. On dansait (beuuuuuuuurk) comme des dingues sur des chansons qui passaient à la télé. Arrivé les 10 heures, on a fait les sandwichs. Et ensuite, direction le
stade.
C'était prévisible, les gars jouaient au foot. Sport dont mon mère m'a dégoutée depuis mon plus jeune âge en m'empêchant de regarder Blanche-Neige le dimanche.
La pelouse n'est pas une vraie pelouse. C'est une espèce de chose synthétique verte, avec des bouts de cahoutchou noir en dessous. Bon, inutile de dire que la
chaleur était à son comble, alors moi, j'ai ôté mes converses (noires !) et Coline, a juste enlevé ses tongs à 5 euros. Sauf que la chose verte était brulante, comme le sable à la plage, quand le
soleil est au zénit, sauf que là, ce qui était censé reproduire l'herbe, c'était comme du fil en plastique souple, très bizarre ! Alors lespieds, aïe aïe aïe !
Il faut savoir que ce jour là, Coline et moi, on avait décidé de se ramener en jupe. Moi rouge à volants et elle en jean bleu. Et les gars, c'est les gars. Donc du coup, ils
ont fait leurs pervers. Bon, c'est pas grave, c'est la fin de l'année, mais faut pas pousser quoi !! Ensuite, on a écouté Calabria (trop bonne chanson !) et on a bronzé (cramé plutôt). C'était
marrant. Mais le temps passe, et vlà qu'arrive l'heure de manger. Zut, le beurre de mon sandwich avait tout fondu, le pain était imbibé, pas très charmant ! Lucas est partit manger chez lui : le
doué avait oublié de préparer son pique nique. Du coup, on s'est retrouvés ensemble, Coline, Moi et Dylan. On a fini par partir chez mon amie. C'est la seule qui a une piscine ! Entre temps, j'ai
eu des problèmes avec mon cornichon, mais Coline m'a aidé.
Là encore, c'était trop rigolo ! On s'est coulés, on a sauté chacune notre tour sur le dos de Dylan, fait le tour de la piscine et monté les marches du jardin. Ca a duré une
bonne heure. Puis comme la Maman à Coline est partie, il n'y avait personne pour nous surveiller alors ZOU ! dehors ! Mais c'était taré (ça c'est le language entre moi et Coline ^^).
Et rebelotte, retour au stade. Il y avait Lucas et Kevin. Ce coup-ci, ils ont décidés d'être chiants. Soulevage de jupes mais ça, on s'en fichait vu que on était en maillot
dessous (et toc ! les gars). Et ils ont réussi à nous piquer nos portables tour à tour. On a couru sur la pelouse-qui-fait-mal pendat 10 minutes pour retouver nos chéris de portables (le mien est
nouveau de samedi, depuis le temps que j'attendais ça, pas question de le casser !). On a aussi trouvé des Mr.Freeze au coca. On a fait des photos (avec mon ptit Sony ! hihi, ça rime en
plus, si c'est pas beau ça ! Bon...jme tais...).
15 heures 30 : Coline et moi on est reparties chercher mes affaires chez elle puis elle m'a racompagnée à l'arrêt de bus. Dommage d'avoir dû partir, j'aurai bien aimé me
venger des gars...
Dans le bus, j'ai eu affaire à deux affreux petits 6èmes qui croyaient qu'ils avaient 4 places attitrées à eux tous seuls. Non mais !
Dès que j'ai franchi la porte d'entrée de ma maison, j'ai foncé étaler de la biafine bien partout sur mes cuisses, mes joues (pire que si je rougissais), mes bras et mes
épaules.
Au moment ou je publie cet article, je suis en vacances. Ce matin à 11 heures 30, je suis sortie de mon collège en tant que 4°5, j'en ressort en tant que 3°anonyme. Cette
classe va me manquer. Désolée, vous vous en fichez, mais faut que je le dise quand même !
Bref... ça va être génial, enfin...j'espère !
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