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Vie de Collégienne

Samedi 9 septembre 2006

Je suis une fille (jeune fille et fière de l'être^^). Je suis en 4ème au collège (ben voyons). J'adore faire des petites parenthèses de ce style (vous croyez quoi ?) c'est plus fort que moi, veuillez m'excuser.

Ma passion, c'est les livres. J'en possède pas mal et je les lis et relis (plus d'une dizaine de fois !). Certains me désaprouvent, d'autres non. Je veux travailler dans une maison d'édition plus tard ou alors être écrivaine, mais ça, ça va être dur !

voilà, je vous invite à faire un tour sur mon ptit blog d'ado en pleine crise (c'est pas à 40 ans que je vais la faire^^).

Bisous !

Par margoulet34
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Lundi 19 mars 2007

 

 

Bon, le sujet du jour est : comment le prof de Français nous donne une nouvelle à écrire ?

Chers lecteurs, aujourd'hui est un bien grand jour, le prof de Français vient de me donner sans le savoir un point de départ pour devenir écrivaine - mon rêve ! Ce doit être une nouvelle fantastique, pas merveilleuse ni policière attention ! Elle doit faire entre 6 et 8 pages ( pas mal quand même !) et doit raconter...suis bête ! elle doit raconter quelque chose de notre choix, pourvu qu'elle soit fantastique.

Notre prof nous a fait un topo sur les "chutes" en expliquant et donnant des exemples tels que les chutes de La Chevelure de Guy de Maupassant, ou alors Le Singe de Stephen King. Très instructif étant donné que moi qui lit beaucoup (je suis sûre que "lit" est mal orthographié, quelqu'un aurait-il l'obligeance de me corriger ? =D )je ne savais même pas que les "chutes" existaient ! Et en effet, après examen de Fascination et Harry Potter et Le Prince De Sang Mélé, les chutes sont bien là ! Finalement, pas mal ce cours ( c'est vraiment plus interessant que la façon de prononcer l'ancien françaissssss !).

 

Bref, je m'y suis mise directement en rentrant du collège (à moitié endormie) et aujourd'hui j'apprend que j'ai jusqu'à fin avril début février pour la rendre. "Peuh ! J'ai l'temps !". Eh ben non Margaux ! T'as encore pleins de trucs à faire ! Le scénario, les dialogues, la mise en page, les fautes d'orthographe (oulala ! - je m'excuse en passant pour toutes les fautes que je dois écrire =D ), quoi d'autre ? la chute à mettre en place, la cohérence des passages (dates, heures...). J'ai déjà des sueurs froides rien que d'y penser !

Je vais m'y mettre putôt que vous raconter ma vie^^

Bisous !

Par margoulette
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Dimanche 8 avril 2007

Bon, après avoir lu ça, vous me prendrez peut être bien pour une folle, mais j'adore être folle ! c'est génial !!!

 

 

Mon livre d’en ce moment traite du suicide. Un jeune homme de 17 ans, intelligent, plutôt beau garçon, voué à la réussite meurt un jour dans un accident de voiture. 7 Ans plus tard, sa sœur Rachel rentre dans la chambre intacte du défunt et y trouve le Journal intime de son frère Jake. C’est un suicide et Jake n’était pas si heureux qu’il ne le paraissait.

 

 

 

Au beau milieu du livre, une pensée soudaine me frappe : si c’était mon frère qui se suicidait, est-ce que je serais capable de lire son journal ? Peut être, mais je me sentirais coupable de m’immiscer dans ses pensées intimes. J’aurais eu un peu peur de ce que j’y aurais trouvé.

 

 

 

En fait, à chaque fois que je finis un bouquin, je passe dix minutes à y réfléchir, à méditer la morale du livre. Je m’amuse souvent à m’imaginer à la place du héros ou de l’héroïne. Et puis tout à l’heure, je me suis rendus compte à quel point les gens sont différents les uns des autres.

 

 

 

La vie, c’est super bizarre. Mon prof de français dirait « l’esprit de l’homme est capable de tout ». Peut être pas faux, certainement vrai. Par exemple : ya des fois où ça me prends, j’ai envie de pleurer, d’autres où j’ai envie de hurler tellement je suis heureuse. Mais je sais même pas pourquoi !

 

 

 

Ploc, ploc, ploc.

Pourquoi, pourquoi, pourquoi.

 

 

 

On passe notre vie à se demander pourquoi. Elu question du siècle.

 

 

 

Pourquoi j’ai fait ça ?

Pourquoi AB² + BC² = AC² ?

Pourquoi on meurt ?

Pourquoi on vit ?

Pourquoi c’est bleu ?

 

 

 

Yen a pour tous les goûts.

Dans la vie, en fait, faut pas se poser de questions. C’est comme ça, un point c’est tout.

 

 

 

Les mômes (ça peut paraître moqueur comme mot, mais moi, je trouve ça mignon^^) passent leur temps à poser des questions. Et les parents répondent souvent « parce que », point à la ligne.

 

 

 

Là, je sens que ça va partir en live : là, c’est plus la lectrice qui parle mais l’ado.

 

 

 

Les adultes, passé la vingtaine, ne savent plus penser comme avant. Le moment de leur vie où ils sont passés de l’état de bébé à celui d’adulte (houlà, ça fait longtemps ça !). Les ados ? Je les entends souvent dire qu’ils sont chiants, illogiques. Quant aux enfants : oooh ! Qu’ils sont mignons. Des tresses blondes pour une filles, une petite voix qui dit « vroum vroum » en jouant avec des modèles réduits de voiture. Mais les enfants, q’est-ce que ça parle ! Ca raconte tout ce qu’on leur dit, ça cafte et bla bla bla bla.

 

 

 

Là, j’ai arrêté d’écrire depuis quelques minutes et j’ai dérivé : autre sujet =

 

 

 

Moi, je change souvent d’avis. Pas tout le temps : nuance.  Les adultes s’en plaignent souvent. Les adultes, ils ont tout le temps quelque chose à nous reprocher. C’est vrai quoi ! « T’as fait ça. C’est pas bien Margaux ! ». Tiens ! Fait-ci. Fait ça. Mince quoi ! Je fais ma vie, laissez moi tranquille ! Bon bon. Parfois, j’en fais un peu trop, mais à la fin, quand ça s’accumule : ça explose. Quand je m’énerve sur un adulte en tentant de m’expliquer, on me crie dessus. Mais quand c’est le contraire : là, pas touche. Personne ne dit rien. Vous trouvez ça juste vous ?? Moi, pas.

 

 

 

Tiens, tout à l’heure, quelqu’un m’a fait une réflexion, un truc pas cool. Je me suis énervée, j’ai protesté et tout. Eh ben non : encore t’a faute Margaux. T’as pas compris que t’avais jamais raison ??

 

 

 

Y a quand même des fois  où on me dit « c’est bien Margaux, gentil d’avoir mis la table ». Mais c’est dur de passer une seule journée sans qu’on me fasse une réflexion. Parfois, j’en suis à deux doigts de la journée parfaite. Je me réveille. Déjà, si j’ai bien dormi, j’arrive à ne pas m’énerver sur mon fichu réveil, je suis de bonne humeur. J’ai le courage de faire la vaisselle. Si aucun prof me met d’heure de colle ou d’observation au cour de la journée, c’est encore mieux. Si quand j’arrive à la maison, je suis contente d’avoir à peu près compris mes maths, là, je suis pas loin du bonheur. Alors là, après ma épisode de  Veronica Mars, je met la table, je range un peu ma chambre. Si tous ces critères sont réunis jusque cette partie  de la soirée, je suis a peu près sûre d’être de bonne humeur quand ma mère sera là (traduction : pas d’engueulade mère-fille). Alors, seulement si on dîne sans se disputer. Là, je sautille partout ! Et sa farte ! Bref…

 

 

 

J’en connais beaucoup qui pensent comme moi. On est tous solidaires ;)).

 

 

 

Sinon, j’ai pas envie de grandir. Parce que ce que je sais de ce qui est censé m’arriver dans quelques années et que ça a pas l’air franchement tout rose. Et puis, rester jeune, c’est bien. Non ? En même temps, c’est bien de grandir. Etre adulte, ne dépendre que de soit même et faire ce qu’on veux. Bon, je suis sûre qu’être adulte ne se résume pas qu’à ça, mais c’est bien quand même non ? Subsiste les problèmes. Faut se trouver un job, gagner son pain et bla bla bla. Mais bon…on peut pas tout avoir. Sinon, être bébé, ça doit être pas mal. On est chouchouté par tout le monde, bon, un peu étouffant, mais pas mal. Et je me souvient  de la déception ressentie quand ma mère a dit « Ah ! Tu es trop grande maintenant pour avoir la poussette ». Ralala…déchirée, que j’étais. Mais bon, encore une fois : les biberons, les couches (beuuuurk, quand je pense a Choupy qui a supporté ça^^), être à quatre pattes. Mais je raconte quoi là ?? Je suis en train de laisser mon imagination déborder non ? Bon, j’ai de la lecture qui m’attend, je vous libère^^

Alala ! Que c'est dur de vivre ! ^^

Mais finalement ! Vive la vie, et puis ...Carpe Diem

Par margoulette
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Vendredi 13 avril 2007

Bon, ben l'autre soir, nous étions dans un joli restaurant dans notre joli Montpellier avec ma jolie maman et Mamie J. Bref, très joli coin, avec une espèce de "monument". C'est la coquille de St Jacques de Compostelle qui est creusée dans un coin de batiment. Ces phrases là, c'était pour situer les faits.

 

 

Après on mange (mignon de boeuf sauce poivre vert pour moi : miam ! un couscous royal pour ma maman, et des sardines pour Mamie J.) et puis on commence à papoter. Je commence à parler du Cid, que je n'arrive absolument pas à lire. Mamie J. m'a soutenu que c'était un des plus faciles, elle trouve que c'est un peu comme un chanson. Bon, si elle veut. Moi, j'arrive pas, dix lignes et j'y comprend déjà plus rien. Pourtant, après tout ce que notre prof de français nous a raconté, on voit que l'histoire en elle même n'est pas compliquée, mais voilà. Puis j'ai ensuite dit que j'avais envie de lire Roméo et Juliette. Mon interet pour ce livre a commencé lorsque mon livre préféré y faisait référence. Plus tard, j'ai fait un article sur ce même blog, regroupant les citations les plus connues (tout ça en faisant juste des recherches sur le net). Et puis après une énième relecture de mon livre favori chéri adoré de mon coeur rien qu'à moi que j'aime plus que tout (ralala, qu'estce que je l'aime ce livre !!!), donc : après une énième relecture de mon livre favori (...) j'ai un un flash. Choupy ne m'avait elle pas passé le livre de Roméo et Juliette ? Alors j'ai sauté dessus. Bref : faut que je revienne au point de départ = la conversation avec ma grand-mère.

 

Donc, elle me disais que Roméo et Juliette, c'était très compliqué. Là, je me suis un peu vexée. Aurait-elle voulu dire que je nétais pas capable de le lire, ce fichu bouquin (désolée à toi Shakespeare) ?? Bon, après, j'ai un peu frimé, j'avoue en disant que j'en avais lu une petite partie. Ce qui était un mensonge éhonté.

 

Etait. Parce que le soir même j'ai en effet pris une page au hasard et j'ai enfilé page sur page, quand arrive le moment où Juliette boit le "poison" donné par le moine, je me suis rappellée que c'était plus malin de lire le début ava,t de connaître la fin. J'ai beaucoup entendu dire qu'on pleurait à la fin. Ce serait dommage de gâcher ce grand moment.

 

J'en reviens une fois de plus à la conversation du restaurant. Nous passons à autre chose : mes études. Holala. On parle de la prof un peu (trop) déjantée que j'avais l'année dernière en Hist/géo et que ma soeur à eue. Il serait temps qu'elle prenne sa retraite parce que qu'elle se tourne et retourne les mains nerveusement, vite. Bref, j'aime pas cette prof. Ensuite, on enchâine sur les candidats du maillon faible qui sont nuls archi-nuls. Même moi, je sais des trucs qu'ils ne savent pas ! Bref, on dérive sur la géographie, que les jeunes apprennent de moins en moins. J'essaie de me prononcer sur le sujet (c'était ma mère et Mamie J. qui débataient depuis la fin du sujet de Roméo et Juliette où j'avais été délaissée) et on me coupe la parole deux ou trois fois (ce qui a le don de m'énerver prodigieusement). Quand j'arrive à en placer une. Je dit que moi, l'année dernière, on se contentait de nous faire bêtement copier des cartes sans nous faire de contrôle. Vive les bons profs ! Maman parle de mon prof de français qui a l'air pas mal (c'est vrai que c'est quand même un très bon prof). Je raconte ce qu'on a fait depuis le début de l'année dans cette matière là - en en oubliant pas mal en cours de route - à savoir La Description, la Vénus d'Ille (Choupy, t'aurais retrouvé ton exemplaire de la Parle de Steinbeck ? on va le faire à la rentrée), les paroles rapportées...et...Mamie J. m'interromp en demandant ce que c'est. Oh la la. Gros trou de mémoire. J'en ai aucune idée de ce que ça veut dire moi ! Je me creuse la tête pendant dix minutes. Je me souviens juste que  on a toujours eu du mal à comprendre cette expression, dans la classe. On passe sur divers sujets.

 

 

Il est dix heures et quelques. On est presque seules dans le restaurant. L'avant dernière cliente, installée derrière nous part. Puis en passant devant notre table, elle nous interpelle (en s'excusant d'innombrables fois). Elle se présente : prof de français. Elle nous dit qu'elle a entendu notre conversation et qu'elle n'a pas pu s'empêcher d'écouter. Elle a l'air très gentille, elle est respectueuse. On ne lui en veut pas du tout. Alors là, elle nous explique ce que sont les paroles rapportées. En donnant des exemples : discours direct " - maman ? que fais-tu ? - Je fais la cuisine ma fille" et discours indirect " j'ai demandé à maman ce qu'elle faisait et elle m'a répondu qu'elle faisait la cuisine". Rien qu'au mot discours direct, je me souviens. Alors c'est ça ?? Ca m'est revenu avec une rapidité epoustouflante. Maintenant, je suis certaine de me rappeller cette soirée et mon cours de français !

Par margoulette
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Lundi 16 avril 2007

Bon, je fais une petite pause. Je reviendrais sur mon blog dans quelques jours, peut être quelques semaines.

J'ai besoin de m'aérer l'esprit par rapport à internet et d'adopter un bon rythme pour mon sommeil. D'autre part, j'ai des petits soucis familiaux et aussi ma nouvelle à rédiger (houlà !).

Bisous !!!

 

Par margoulette
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Lundi 7 mai 2007

 

Il ne faut jamais dire que l'espoir est mort. Ca ne meurt pas, l'espoir.

[Gabrielle Roy]

 

 

Pfffiou ! Vous avez déjà parlé avec une fille désespérément amoureuse d'un gars qui est indifférent ? Sûrement ! Je viens d'en faire l'expérience. C'est compliqué. La pauvre Elodie est folle amoureuse de Manu depuis deux ans (!!). Le problème, c'est que tout le monde en a parlé à Manu, et que lui, à force, ça l'a usé. Enfin, faut être réalistes : ils ne ortirons jamais ensembles. Sauf que tout le monde s'évertue à dire à Elodie "Il te regarde !", ou alors "Mais si, chui sûre qu'il t'aime, ça crève les yeux !". Je trouve pas ça très honnête. Parce que bon, comme tout le monde, j'ai abordé le sujet avec Manu en espagnol. Manu, c'est un mec rigolo, qui est sensible (faut bien chercher pour le voir) et qui connait toutes les citations de Che Guevara. Il est super sympa ce mec. Exemple, ce matin, il m'a fait chier avec Yann et Seb en Français. J'ai boudé parce qu'il avait piqué mon bouquin de la Perle (en fait c'était Seb mais il rigolait). Et en dernière heure, donc en espganol, il a posé sont sac et m'a demandé si je faisait la gueule, gentiment. Il déconne un peu trop mais il est pas méchant. Il me fait un peu penser à un de mes frères. Et Quand j'ai parlé de Elodie à Manu, il a dit "mais elle me fait chier celle-là ù arrêtez de me parlez d'elle !!!". Bref, il a fait la tronche pendant toute la journée.

Enfin, la Elodie, elle passe son temps à dire sur msn que "ya ocun espouar !". J'avais envie de lui dire "mais évidement qu'il y a aucun espoir". Sauf que bon, c'est un peu beaucoup méchant. Alors, tout doucement, j'ai essayé de lui expliquer en douceur qu'il fallait pas qu'elle se focalise sur lui parce que de toute manière, les mecs à cet âge là (ben oui ! me regardez pas avec ces yeux là !), ben c'est é-nor-mé-ment bêêêêêêêêêêêête. Alors inutile de se lamenter. Il faut passer à autre chose. C'est délicat. Je crois pas qu'elle m'en ai voulu mais ça lui a sûrement faut baisser le moral. Ca m'apprendra à jouer le Saint Brenard ! Mais c'est énervant parce que pour le coup, c'est moi qui me dit que j'aurai mieux fait de fermer ma bouche. Mais mince quoi ! Si, j'ai eu aison ! Ben oui, parce que ça lui aurait fait encre plus de mal de se prendre un vent à Elodie. Alors je suis réaliste ! Zut !

Elodie est super gentille, toute timide. Du genre petit oiseau dont il faut pas casser les ailes.

 

Et l'espoir ? Faut espérer dans ces cas là ?

Par Margoulette
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Mercredi 9 mai 2007

Alors voilà. Je voulais attendre que le prof nous la rende, notre nouvelle, mais il a des problèmes personnels et n'a pas vraiment la tête à corriger des copies. Mais je ne tient plus : je la publie. Tant pis si le prof m'a pas dit de rectifier telle ou telle chose !

J'espère qu'elle vous plaira, de près ou de loin. Bonne lecture :))

 
 
   Et une journée de plus terminée. J’étais fatiguée, mais en prévisions des tonnes et des tonnes de devoirs à accomplir, je décidai de faire les exercices de maths, formules, fractions étaient au programme et je dégoûtaient à chaque fois un peu plus de cette matière. Mais je me consolai en pensant à mon livre qui m’attendait sur ma table de chevet.
   Mes devoirs finis – je m’étais avancée pour mardi – je me ruai sur mon livre quand le téléphone sonna. Soupirant profondément, je décrochai :
 
« Allô chérie ? C’est Papa, dit une voix à l’autre bout du fil.
- Ouais, qu’est-ce qu’il t’arrive ? demandai-je.
- Je dois partir à Narbonne, mon patron vient de me réquisitionner, Stéphane est malade, il ne pourra pas voir le match.
- Oh, encore ??
- Oui, écoute, je dois me dépêcher, mon train part dans une heure, peux tu me préparer ma valise s’il te plaît ? s’enquit-il.
- Oui, soupirais-je, d’accord.
- A tout à l’heure, Rosalie.
- C’est ça, Bisou. » 
 
   Et je raccrochai. Mon père était journaliste sportif, spécialisé dans le rugby. Il voyageait souvent et j’étais contrainte de rester seule. Ma mère avait disparu lorsque je n’avais que deux ans. Mais j’étais habituée, à quinze ans, je savais faire n’importe quel plat et je tenais la maison.
   J’émergeai de mes pensées pour aller préparer la valise de mon père. Valise terminée, son dîner dans un tupperware, il n’avait plus qu’à récupérer le tout, déposer un baiser sur mon front et partir, comme d’habitude. C’est exactement ce qu’il se passa, il arriva, laissant la portière de la voiture ouverte, prit ses bagages et m’embrassa.
   De nouveau seule, j’allumai la télévision, histoire de mettre un peu d’animation dans la maison. Entamant enfin mon livre, j’entendis « Restinclières » à la télévision. Je relevai la tête pour connaître la raison de l’apparition de mon modeste petit village du sud dans le journal de vingt heures, présenté par Patrick Poivre d’Arvor. 
   « J’apprends à l’instant que sur la commune de Restinclières, un petit village de l’Hérault, un corps a été découvert. Enterré depuis une dizaine d’années, la police enquête sur l’identité du corps. »Pour me rassurer un peu, j’éteignis la télévision et mis dans la chaîne un CD de Debussy avec mes morceaux préférés. La musique m’envahit, m’apaisant comme une chanson qu’une mère aurait chuchoté à l’oreille de son enfant. Je me détendis encore jusqu’à ce que mon estomac se manifeste, et je décidai enfin de manger.
   Après ça, je montai dans ma chambre et m’allongeai sur mon petit lit. Le vent soufflait doucement, comme des murmures dans la nuit. Toutes ces histoires de cadavres m’avaient fait froid dans le dos et le climat glacial n’arrangeait rien. Je me mis en chien de fusil et me serrai contre mon oreiller. Je ne tins pas deux minutes en place : je me levai  et allai faire chauffer de l’eau pour ma bouillotte. Je retournai ensuite devant la télévision, confortablement installée dans le sofa pour regarder « Bruce Tout-Puissant ». Je dus m’assoupir car lorsque je repris conscience, le journal du soir commençait. Fatiguée, je regardai la météo qui prévoyait de la pluie pour demain, puis vinrent les informations. Mon intérêt fut attisé lorsque le présentateur parla du cadavre de mon village. Sur les images, les rubans en plastiques étaient autour du « lieu du crime », comme dans les séries policières à la télé. Et des gens étaient groupés en essayant d’en apprendre plus.   
   J’appris que le cadavre était celui d’une femme de 30-40 ans. Elle était morte suite à une série de coups portés au crâne. C’était tout ce qu’on savait. Le sujet fut vite expédié et le journal passa au résultat du match de rugby Narbonne contre Montpellier. C’était là-bas que mon père était ! Hélas, Montpellier avait perdu mais ce n’était pas grave. Je savais qu’ils se referaient au match contre Bath, un club anglais.
   Je pris un livre – qui traînait depuis des lustres dans un coin du salon – et le commençai. L’histoire me plut immédiatement et je dévorai littéralement les mots les uns après les autres. Tournant avidement les pages, à la recherche de plus de sensations, j’avançai rapidement dans ma lecture. Lorsque j’arrivai à la fin, je fus satisfaite. J’étirai mes membres engourdis et allai boire un verre de lait froid (le troisième). Quelle superbe histoire que celle de Roméo et Juliette. Désormais, je vénèrerais tous les anniversaires de Shakespeare pour le remercier d’avoir écrit une si belle pièce. Alors que je m’extasiais sur la scène six de l’acte II (« le sentiment, plus riche en impressions qu’en paroles, est fier de son essence, et non des ornements : indigents sont ceux qui peuvent compter leurs richesses… ») l’électricité se coupa subitement. Fronçant les sourcils, j’esquissai un pas vers le garage où se trouvait la boîte à fusible mais la lumière revint presque aussi vite qu’elle avait disparu. Un peu amorphe, je m’enfonçai dans les coussins du canapé et m’enroulai dans un plaid. Je m’endormis.
   Je me réveillai, émergeant doucement du sommeil. Toute pataude, je fonçai me laver avec le mince espoir que l’eau me sortirait de ma torpeur. Sous le jet, l’eau chaude aidait mes muscles à se décontracter et je m’éternisai. Pas trois heures sous la douche, Rose, me souffla une voix à l’oreille. Avec regret, je m’extirpai de la cabine. Après, le train-train habituel. Petit déjeuner, prendre mon sac à dos posé sur la vieille chaise en paille de l’entrée, et prendre le chemin étroit derrière le pâté de maison. A un certain endroit, le bord du chemin donnait sur la garrigue environnante. J’adorais passer par là, alors je faisais le détour chaque matin de chaque jour de chaque mois de chaque année. Rien que pour aller à l’arrêt de bus.
   Ce matin là – froid et humide – le soleil venait de se lever et les lampadaires de s’éteindre. Des oiseaux chantaient etmis à part leurs gazouillis, rien d’autre ne venait troubler le silence du village. Je m’arrêtai un instant pour apprécier une fois de plus ce petit bout de campagne du sud, cette ambiance si douce. Une espèce de lumière bleutée – due au soleil pas encore très réveillé – embellissait la garrigue. Dans un élan de tendresse, je passai de l’autre côté du chemin. M’avançant entre les herbes sèches, je m’arrêtai. La tête rejetée en arrière, les bras écartés et les yeux fermés. Ma position fit ressurgir de ma mémoire le souvenir d’un film dramatique où un homme avait perdu sa fiancée et s’offrait à la pluie. Le contraste entre moi et lui était si comique que je rouvris les yeux en pouffant. Il fallait que je surveille sérieusement ma santé mentale. Mais mon attention se détourna bien vite de ma santé. Un nuage de feuilles se souleva dans un courant d’air et commença à tourbillonner dans tous les sens. Bêtement frustrée, j’attendis que les feuilles retombent par terre comme le voulait la logique. Mais au contraire, le nuage bougea plus vite. Intriguée, mes sourcils se froncèrent et suite à une délibération avec ma raison, la curiosité l’emporta. Je m’avançai vers la nuée de feuilles. Lorsque j’en fus à moins d’un mètre, une chose insolite se passa. Les feuilles se regroupèrent petit à petit, et une tête apparue. Une femme. Son visage était indéfinissable. Juste le vert des feuilles et le relief incertain de ses traits. Elle avait les cheveux courts, seule caractéristique que je pus relever. Pourtant, elle était expressive. Je saisissais la gravité imprimée sur son visage. Je n’en croyais pas mes yeux. Tentant de revenir à la réalité –si c’était possible – je secouai vivement la tête. Quand mon regard se stabilisa, la femme avait disparu. Le vent avait forci peut être, tellement que les feuilles s’élevaient haut. Je ne devais la femme qu’à mon imagination. C’était la même chose quand on imaginait des gros nounours souriants dans les nuages.
   Tout au long de la journée, je fus ailleurs. Je dormais presque debout et Sarah, ma meilleure amie,  dû me secouer à plusieurs reprises au cours de la journée parce que je ne l’écoutais pas. Je récoltai même une punition de M. Maden, mon prof de maths, pour ne pas avoir écouté – ce n’était pas nouveau. En rentrant chez moi, je vérifiai si mon père n’avait pas laissé de message sur le répondeur. Ce ne fut pas le cas. Après avoir terminé mes devoirs, je ne sus pas quoi faire. Je lus un peu, je regardai ensuite une stupide série télévisée. Finalement, je m’enfonçai une fois de plus dans le canapé. Mon esprit divagua, partant dans un conte rocambolesque inventé sur l’instant. L’histoire d’une quelconque princesse qui tombait amoureuse d’un gentil sorcier. A la fin, tout le monde meurt, la femme au nez crochu en tombant d’une falaise, l’arlequin rose s’étouffe avec son chewing gum, le prince périt de désespoir, la princesse est tuée à coups de marteau.
   Si seulement mon père était là. Il avait un don inné pour me remonter le moral et me faire rire. Mais il était sûrement en train de se casser la tête à traduire l’interview d’un quelconque entraîneur anglais. Poussant un soupir, je m’endormis.
   Un bras par-dessus les yeux, je repris conscience. Un peu – beaucoup – dans le brouillard, je ne bougeai pas. Mais lorsque je sentis quelque chose de froid m’effleurer le dos de la main. Je me relevai précipitamment et devant moi, une femme était assise. Elle était pâle et sa peau était laiteuse. Elle me fixait de ses yeux verts profonds où mon regard se perdait comme dans une forêt.
 
« Bonjour Rosalie. »
   Je restai clouée par cette femme. Est-ce que mon imagination me jouait des tours ?
« Euh…qui êtes-vous ? Qu’est-ce que vous faites dans mon salon ?
- Tu ne me reconnais donc pas ? »
   Je détestais qu’on réponde à mes questions par d’autres questions. Ma stupéfaction se mua en colère.
« Non, fis-je abruptement, je devrais ? En tout cas, vous n’avez absolument rien à faire chez moi. C’est…c’est une violation domicile !
- Calme toi, Rose, dit-elle avec un sourire tendre et un regard qui me couvait presque, tu as bien changé depuis la dernière fois que je t’ai vue. Tu étais très jeune.
- Vous me connaissez ? dis-je, ahurie.
- Bien sur ! Allez, devine un peu qui je suis. Tu peux y arriver !
- Euh, non, je ne vois vraiment pas. Vous êtes une amie à mon père ?
- Oui, j’étais la femme de ton père ma chérie. Mon ventre a été ta première maison et c’est dans mes bras que tu as souris pour la première fois.
- Maman ? »
   Je me jetai dans ses bras, d’abord surprise, elle se figea puis je la senti me serrer contre elle. Sans m’en rendre compte des larmes brûlantes avaient commencé à rouler sur mes joues. Elle m’écarta gentiment d’elle pour mieux m’observer. Ses yeux étaient pleins d’amour. Je me réjouis à cette idée. Ma maman à moi et rien qu’à moi était là ! Puis tout d’un coup, je déversais mes questions sur ma mère – ça faisait bizarre de penser ça.
« Mais enfin, Maman ! Où étais-tu ?? Tu avais disparu ! Pourquoi es-tu partie, sans donner de nouvelles en plus ? Tu penses à Papa ? Il est toujours seul, il a tenu à te rester fidèle, tu sais et…
- Ma chérie, je partie, c’est vrai. Mais pas de mon plein gré. Crois moi, j’aurais préféré mourir que de vous quitter toi et ton père. C’est ce qu’il s’est passé d’ailleurs.
- Mais…tu es là.
- Je suis à la fois là et pas là. Il y a des choses que les vivants ignorent, dit-elle en fronçant les sourcils.
- Vivants ? Qu’est-ce que ça veut dire ? Ne me dit pas que tu es morte, si tu l’étais, tu serais en train de pourrir je ne sais où ! criai-je tremblante de rage.
- Pourtant, je suis là. Morte mais vivante.
- Pff, si tu crois que je vais gober un truc pareil, tu te fourres le doigt dans l’œil. Les fantômes, ça existe pas je te signale. »
   Mais pourquoi diable essayait-elle de me faire penser qu’elle était morte ? C’était ridicule. Je la regardai un instant, la toisant. Mon excitation des retrouvailles avait cédé la place à une déception mêlée de fureur. Je scrutai ses yeux pour y déceler le mensonge, juste pour me convaincre que ma mère me mentait.. Mais je n’y trouvai qu’une profonde sincérité dans un fond de tristesse. 
« Mais dis moi. Comment se fait-il que tu sois là si tu es morte ? »
   Elle décida d’ignorer ma pique et me répondit sérieusement : 
« Eh bien, ma détermination a retenu mon âme…mon esprit, appelles ça comme tu voudras. Mais je voulais te voire grandir. Vous voir évoluer. Et il y a quelques années, j’ai fini par décider de tout te dire.»
   Je restai bouche bée. Non, non, non et non.
« Je délire. Tu débarques de mon imagination et…
- Écoute moi bien : je suis morte mais je suis là. Tu ne délires pas du tout et je vais te le prouver. »
   Elle se leva brusquement pour foncer droit sur le tiroir à couverts de la cuisine. Elle en sorti un énorme hachoir tranchant. A l’instant à je me ruai sur elle, elle abattit l’objet sur sa gorge. Horrifiée, je vis sa tête tomber. Ce que je vis à l’intérieur du cou à nu me donna la nausée. Mais avant que sa tête ne touche le sol, elle retourna se ficher à sa place initiale. Elle reposa le hachoir sur le plan de travail, laissant des traînées de sang sur le manche. Je restai plantée comme une souche sur le seuil de la cuisine. Ma mère me regardait, triomphante. Me faisant signe d’approcher, elle tendit le cou à l’endroit où le hachoir avait frappé. Je constatai qu’il n’y avait aucune trace de cicatrice, de sang. Comme si Maman n’avait jamais essayé de se couper la tête pour me prouver qu’elle était morte vivante.
« Je…je te crois. C’est, c’est un truc de fou ! Jamais, au grand jamais, je n’aurais pensé voir cela un jour.
- Eh bien voilà, c’est fait, répondit-elle, espiègle.
- Bon, tu m’expliques ?
- Avec plaisir. Je te préviens, tu vas avoir du mal ) l’accepter. Bon, le jour où j’ai disparu, ton père était au boulot. J’étais seule à la maison : tu étais à la crèche. J’avais été juré dans un procès. Un homme avait tué sa femme et l’avait enterrée chez son voisin. On avait eu du mal à le juger. Tout le monde savait qu’il était coupable mais on n’avait pas de preuves. On a juste réussi à le faire enfermer pour six ans. Quand il a eu fini de purger sa peine, il a décidé de se venger. Il a tué tous les jurés de la même manière qu’il avait assassiné sa femme. Je sais, c’est digne d’un film policier mais c’est la vérité. Cet homme-là n’avait plus rien à perdre. Bref, il m’a tuée et m’a enterrée dans le bois de Restinclières. »
   Je repensai au corps récemment découvert dans ce même bois…
«Puis il a effacé les preuves. Il a mis ma penderie à sac, pour égarer les pistes. Moi, en fantôme, je vous voyais. Personne n’a su ce qu’il s’était passé. Ton père était persuadé que je m’étais enfuie avec un autre homme. Et le corps récemment découvert dans le bois, c’est le mien. Je t’ai entendue le penser. Voilà.  
- Ah, j’ai compris.
- Bon, parlons de choses plus joyeuses. Raconte moi ta vie. Au collège, ça va ?
- Super, je déteste les maths.
- Ah ! Tu tiens ça de ton père, lui préférait l’histoire et le français.
- Comme moi, j’adorerais faire la critique des livres.
- Je suis sûre que tu y arriveras. »
 
   La journée se déroula comme ça. Maman me posait des tas de questions sur ma vie. Ma mère me pressa – après des heures d’interrogatoire – dans le jardin pour admirer le coucher du soleil. Nous nous assîmes sur l’herbe humide, dans les bras l’une de l’autre. Elle me berçait quand le téléphone sonna.
 
   Je hurlai en me redressant brusquement sur mon lit, les cheveux en bataille. Étonnée, j’examinai ma chambre. Vide, rien à signaler. Mon oreiller à terre et mes draps enroulés autours de moi laissaient supposer que j’avais eu une nuit difficile. Je hurlai partout au premier étage à la recherche de ma mère. Personne. Je dévalai l’escalier. Je fonçai au salon, à l’entrée puis à la cuisine comme un boulet de canon. Je me figeai quand je vis un hachoir posé sur le plan de travail.
Par Margoulette
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Lundi 21 mai 2007
Et voilà ! Déjà huits mois que l'année scolaire a débuté et la semaine prochaine, c'est l'arrêt des notes. En gros, si Maman veut bien, dès que le conseil de classe est passé, je ne vais plus au collège : vive les vancances ! 

Les années de collège se succèdent, et c'est de mieux en mieux et en même temps de pire en pire. En sixième, ya eu pleins d'embrouilles (typique des sixièmes, ceux de cette année jouent au loup et aux pokémons, jvous demande un peu !) En 5 ème, c'était morne, plat, ennuyeux. Et le début de la 4ème, tout les petits groupes explosent. Ma classe de cette année (vive les 4°5 !!!) est géniale. On s'entend tous bien, l'ambiance est géniale et  nos profs sont sympas (queques uns !). J'espère seulement que ma future classe de 3ème sera bien : comme les classes sont reformées chaque année, on tombe souvent avec des inconnus ! Alors ça se trouve, je vais me retrouver avec des fashions superficielles qui rient comme des truies (jvous jure ! ça existe !) ou alors des machos en slim ui se la pète en t'envoyant bouler. Alors la 4°5, on a décidé de faire une grosse et grande lettre sans fautes d'orthographes (on va essayer) pour que la classe soit préservée. Bon, à mon avis, ça va pas trop le faire. Mais notre prof principal, le prof de français (un bon prof en réalité) va peut être accepter de nous faire une 'tite faveur. Si ya de la place pour qu'on se retrouve ensemble...en 6ème, notre prof principale avait réussi à nous mettre Solène et moi ensemble. Mais ça va faire drôle de quitter cette classe. Jamais une année scolaire n'était passée aussi vite. A la fin du 2ème trimestre, je disais :

- Mais...mais...l'année a à peine commencé !! On est pas déjà au 2ème trimestre !
- Ben si ! Tu croyais quoi ? 
- Ben...

Tsssss...ça se fait pas ça ! Mais c'est vrai que l'année était super méga géniale trop mortelle !! Encore ce midi, on s'est dit, avec Margaud (number 2) qu'il faudrait qu'on aille tous à la plage se faire une journée. Je suis sûre qu'on s'éclaterait bien. Je vois déjà Manu noyer Julia et Yann faire des guillis à Caro avec moi et Coline pour la défendre bien sûr ! Alala...que de bonheur !!! 

Moi, jdit : vive la 4ème ! 

Ce qui est bien, c'est que après le conseil de classe, on peut mettre le bordel (scusez de l'expression) dans la classe. Faudrait remettre la prof d'arts plastique à sa place une bonne fois pour toutes. C'est le silence, et puis elle dit  "Bon ! Victor ! Chez le proviseur ! J'en ai marre de te voir déranger toute la classe ! Arrête de parler jte dit !!!" Tout parce qu'il était turbulent en 6ème. Alors que là, on a fait des tests (on n'est pas bêtes en 4°5). Ya un cours où on a fait le silence. Elle a quand même réussi à mettre un rendez-vous à Margaud, une heure de colle à Seb et à mettre Manu dehors. Une autre fois, on a parlé, rit, crié. Ben là, ça a pas changé de la fois dernière. Alors bon...voilà. Pour le moment, on dit rien, mais après le conseil, on va pas se priver. Je vous rassure : toujours dans le respect ! On va pas lui envoyer des insultes à la face ou lui faire exploser de l'encre sur son gilet de lutin :-)))

Dans une semaine, les notes s'arrêtent. Traduction : trois contrôles tous les jours. Youpi ! Aujourd'hui, ça a été espagnol, éducation civique, physiques. Demain, ya français (au fait  ! j'ai ma note de la nouvelle : 18.5/20 et le prof l'a adoré !), l'évaluation n°1 sur La perle de Steinbeck, encore espagnol et voilà. Fiou ! On a encore des tas de contrôles prévus mais pas la peine de vous écrire ça. Trop ennuyeux pour vous et déprimant pour moi. 

Donc voilà. Je ne sais point comment se passent les vacances, les arrêts de travail pour vous, donc bon courage ! 

Bisous !
Par Margoulette
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Jeudi 24 mai 2007
Coucou ! 

Eh bien voilà. Ma nouvelle a eu du succès, et ralalaa...ça me fait zirplé (plaisir pour ceux qui parlent pas le verlant) mais vous pouvez pas savoir ! Et...le faviez faviez faviez vouus le faviez vous ? J'ai fait des essais d'histoires diverses et variées au moins une dizaine de fois. Rêves est le seul écrit que 'jai achevé. Vive les cour de français ! Et en plus (désolée, ça n'a aucun rapport) c'est la saison des amours ! Eh oui ! Ma meilleure amie est casée pour quelques semaines. Elle déteste embrasser son petit copain au beua milieu de la cour, alors elle se contente de papoter avec lui. Flo m'a dit tout à l'heure "T'inquiète ! Demain, elle me roulera une pelle !". Tu peux toujours courir mon coco...Coline, elle est pas comme ça. Enfin, j'imagine que les histoires de coeur de mes copines, ce n'est pas très interessant ! 

Pour ma part, il fait beau, il fait chaud, je suis dégoutée parce que ce fichu colège m'empêche d'aller à la plage avec ma Tatie. Les profs (grrrrrr) n'ont rien trouvé de mieux que de nous coller tout les contrôles en même temps donc du coup, j'ai l'impression de me retrouver au début de l'année, avec les contrôles communs. Fouuuuu....m'enfin...

Je suis encore plus givrée (ce qui chez moi, veut dire que je suis heureuse) que d'habitude vu que je me dispute plus avec ma Maman (youpiiii) alors je fait la dingue du soir au matin ! J'aime la vie ! C'est coool la vie ! Non ? 


Bon ok, cet article n'a pas trop d'interêt, mais c'est pas graaave ! 

gros Zibouux à vous tous ! 



ps : Thom, j'ai oublié de te demander dans la réponse à ton com' : tu es prof où ? au primaire ? au collège ? au lycée ? à l'université ? ou pire ?
Par Margoulette
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Dimanche 27 mai 2007
Vendredi soir était la Ste Sophie, donc la fête de ma cousine ! Et le samedi, c'était son anniversaire ! Alors, pensez vous, on a fait des bons gros repas. Et comme d'habitude, le bruit des couverts est en musique de fond par dessus les papotages de la famille. Eh oui ! Chez nous, on se marre bien. Avec Fred, l'ami de Sophie, qui est trrrrès rigolo et qui a une réserve de blagues hallucinante ! Donc naturellement, sujet sur sujet, on en arrive aux blagues ! Pauvres blondes ! Et les belges ! 

C'est l'histoire d'un belge en camion qui va passer sous un pont. Et puis le pont, il est haut de deux mètres, manque de pot, le camion est plus grand de qulques centimètres. Alors le belge sort de son camion et réfléchi. Derrière, un français dans sa voiture s'impatiente et sort pour aider le belge. Il lui dit " eh bien, vous n'avez qu'à dégonfler les pneux et vous passerez" et le belge répond "mais vous êtes bête !!! le problème, c'est pas en bas, c'est en haut !!!"

Choupy, si c'est pas tout a fait comme ça qu'on raconte l'histoire, tu me corrige. C'est la seule blague dont je me souviens. Fred nous a raconté pour la énième fois l'histoire du renard et de la grenouille,et aussi les nains. Mais ces deux là, il faut la faire en vrai (et interprétée par Fred) sinon, c'est pas rigolo ! 
Après les blagues, bien sûr, il y a les anectodes marrantes. Bref, le moi en "ninja" à l'orizontale et qui se fiche apr terre y est passé, la phrase de Charlotte, Maman et "ce n'est pas propre petite" (il y a les mots les plus marrant qui manquent mais si je les met, je me fait tuer par ma mère !). Bref, qu'est ce qu'on a rit ! Mais ça c'était le vendredi. Samedi, bon, pépère, la journée, je la passe en ville avec mon meilleur ami. Je me suis d'ailleurs trimballé pleins de cahiers et de livres sur le dos pendant toute la journée pour rien parce que la médiathèque était fermée ! ET viens le soir. Brrr...du vent...des mini-gouttes. Choupy était repartie chez elle à midi. Le soir, on mange, technique buffet sur la terrasse. La soeur de Fred, Aurélie, a 18 ans. Bref, on s'est bien marrés dès le début de la soirée. Pour les gâteaux, on décide quand même de rentrer à l'interieur ! On se caillait un peu trop  ! On a mangé un délicieux gâteaux aux fraises avec des macarons puis un gâteaux au chocholat praliné. Miiiiaaaam ! Et là, c'est repartit. Avec le reste de la famille de Fred en plus, on rigole encore plus ! 

Bref, c'était super bien ! Sophie a 21 ans, sa voiture et son fiancé potentiel ! La vie est belle ! Tout le monde est heureux !!! J'espère que vous zossi !!
Par Margoulette
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Ces plaisirs violents ont des fins violentes; dans leur excès ils meurent tels la poudre et le feu; que leur baiser consume.

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