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Samedi 10 novembre 2007
C'est Choupy qui m'a passé ce livre pour que je le lise. Son avis, c'est par .

C'est un livre agréable à lire. J'ai beaucoup aimé le chapitre de Pauline. Pour le coup, c'est une bonne gamine. La famille est très snob, j'ai trouvé. Sauf quelques uns qui se détachent du lot. Comme Marie, la célibataire au chapeu original. Ou Jean-Phillipe. 

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La mariée Bérengère m'a parue assez détestable, surtout envers Lucie, handicapée. La seule partie où elle je ne l'ai pas trouvé trop snob a été son chapitre, lorsqu'elle parle avec sa grand mère. Elle  parait plus douce. Dommage qu'elle ne le soit pas toujours. 

On a à chaque chapitre un portrait de quelques invités, plus ou moins proches, plus ou moins aimés. Blandine Le Callet critique les conventions bourgeoises, ce qui est, je pense, plutôt bien. J'ai remarqué qu'il y a beaucoup de préférences au niveau des enfants et petits enfants.
 L'apparence pour ces bourges, c'est important. Les jeunes femmes à marier sont décrites par Damien, un Serial Tombeur de 'Laiderons" (comme il dit)
comme des pouliches de concours : cheveu net, dentition impeccable, acné jugulée, jambe épilée, fesse musclée, tailleur élégant, port de reine, chapeautées, pomponnées, éduquées, livrées prêtes à l'emploi. 
Bref, tout ça pour dire, que la morale, ça doit être un truc de genre "ce n'est pas l'extérieur qui compte, mais ce qu'il y a à l'intérieur du paquet cadeau".

J'ai bien aimé, un ou deux portraits m'ont juste un petit peu ennuyée mais c'était pas mal.
Une bonne lecture.
par Margoulette publié dans : Livres en tout genres
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Vendredi 12 octobre 2007
Lecture Scolaire


Nouvelle sortie en Avril 1880, dans la période de la Guerre déclarée entre la France et la Prusse.


Boule de Suif est le premier texte que j'étudie cette année. Madame L. A voulu qu'on le lise chacun de notre côté. Comme d'habitude, je m'y suis prise au dernier moment. Je l'ai commencé un jour avant le contrôle. Mais bon, de la lecture fifty fifty sur deux soirs, ça va vite. Au début, c'est très ennuyeux. On nous parle de soldats à plat, au moral à zéro. Rien de très réjouissant, rien de palpitant. Puis on nous parle d'une préparation d'un voyage (c'est plutôt une fuite). Lorsque, vers 4 heures et demi (du mat' !), les voyageurs partent. C'est la description, M. et Mme. Loiseau, M. et Madame Carré-Lamadon, le Comte et la Comtesse Hubert de Bréville, deux nones perdues dans leurs prières, Cornudet, et Melle Elisabeth Rousset, qui n'est autre que Boule de Suif. Ses compagnons de voyage ne tardent pas à la reconnaître comme Boule de Suif, "une de celles appelées galantes". Une prostituée "célèbre pour son embonpoint précoce". 
Durant le voyage, c'est la seule
 à avoir pensé à apporter ses provisions. Bon, comme les autres, ils ont oublié, elle partage généreusement avec tout le monde. 
Puis les voyageurs s'arrêtent à l'auberge de M. Follenvie, à Tôtes. 
L'officier Prussien qui les retient ne veux pas les laisser repartir tant que Boule de Suif n'aura pas accepté (ils ne savent pas quoi jusqu'à ce que Boule de Suif leur dise de quoi il s'agit). 
C'est mesquin ce qu'ils font les bourgeois. Ils complotent, montent des plans. Ils lui racontent des tas d'histoires, même la vieille none s'y met (peau d'vache ! C'est ça la justice de Dieu ??). A la fin, c'est limite s'y la femme n'est pas exclusivement un sacrifice pour le monde. 
Bref, Boule de Suif finit par passer la nuit avec l'officier Prussien. 
Le lendemain, la dilligence est prête et Boule de Suif, à peine sortie du lit, repart avec les autres.
Tout le monde à a manger, sauf Boule de Suif. Ils l'ignorent, la méprisent et Cornudet sifflote l'air de la Marseillaise (en ce temps air de révolution), et Boule de Suif pleure. 


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C'est finalement une bonne lecture. Ca donne envie d'éclater le bouquin (qui, le pauvre, n'a rien demandé) contre les murs tellement c'est révoltant, l'égoïsme et l'hypocrisie de ces snobs. Quand ya besoin de la bouffe, à, evidemment, on est tout sucre tout miel puis quand il faut aider, alors là, quedal ! 
Surtout que oui, elle s'est sacrifiée pour un stupide caprice de la part du Prussien et des voyageurs. Parce que bon sang de bon soir, si Boule de Suif veux pas coucher, elle couche pas ! 
Maupassant a bien fait passer le message. 
Mais ça pour le moment, Mme. L. nous a pratiquement rien expliqué du livre. Parce que doit yavoir pleiiiins de choses à comprendre là dedans. Mais bon, faut déjà qu'elle arrête de parler un quart d'heure pour exprimer une idée qu'on aurait très bien compris en une minute. Bref, elle a interêt à s'y mettre. Nous, pour une fois (parce que d'habitude, c'est le bordel ><), on est amorphe en cours avec elle. 

Un livre qui mérite un 17.5/20. 
Bonne lecture, sauf le début, un peu ennuyeux, même si bref.
 
par Margoulette publié dans : Livres en tout genres
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Samedi 8 septembre 2007
Celui là, j'ai mis un bon moment à le lire. Ce n'est pas à cause de l'épaisseur du volume, mais de la difficulté du vocabulaire. C'est de la littérature anglaise du XVIIIe siècle alors pour moi, c'est compliqué. Je sais que Lilly lit énormément Jane Austen et de littérature anglaise. Qu'elle me corrige si je dit des bêtises (ce qui ne manquera pas d'arriver). 

Emma est une jeune fille riche qui adore bâtir des mariages. Hors, les compliments que certaines personnes lui adressent la font devenir vaniteuse. J'ai souvent eu l'impression qu'elle n'envisageait pas une seconde qu'elle pouvait se tromper. Pendant une grosse partie du livre, elle se trompe. Mais bon, elle devient plus modeste à la fin, heureusement !

Ginevra Bompiani donne quelques notes à la fin de l'histoire, le POST FACE.
Elle nous raconte : 
"[...]chaque roman de Jane Austen est un labyrinthe par "essai et erreur", à travers lequel le personnage est conduit pour faire son apprentissage et devenir un menbre conscient de la société".

C'est vrai. ¨Parce que Emma commet beaucoup d'erreurs en pensant nottament qu'elle avait raison alors que c'était le contraire. J'étais bien contente pour elle quand elle s'en rend compte. Elle prend de bonnes résolutions. Et elle tient ses promesses. Même si l'héroïne fait des bourdes, elle n'est pas malintentionnée. Sa bienveillance lui permet de "racheter ses fautes". Elle va voir Miss Fairfax pour s'excuser. Elle a mal jugé la jeune fille et sa prise de conscience le lui fait voir. 
Elle doit beaucoup à un proche ami, celui avec qui elle partagera de l'amitié et plus.

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Tout est bien qui finit bien, et le fin mot de l'histoire m'a apporté beaucoup de satisfaction.
J'aurais juste aimé que quelqu'un fasse comprendre à Mrs. Elton qu'elle n'était pas la bienvenue avec ses sarcasmes et ses commentaires et ses "Knightley". 

J'ai adoré. Au début, je n'avais pas du tout compris qu'il y avait deux Mr. Knightley. Ce n'est que quand on a évoqué le célibat de l'un et les enfants de l'autre que j'ai fini par comprendre. Mais étant donné que dans le livre, on cite rarement des prénoms (j'ai dû voir celui du Mr. Knightley célibataire pas plus de 5 fois), j'ai eu du mal. 
Mais j'admire la facilité avec laquelle Jane Austen lie les évènements par d'autres. Elle raconte d'un point de vue externe et j'adore sa façon de nous faire comprendre ce que ressentent les personnages de l'intérieur. Enfin, un truc comme ça. Emma au début vaniteuse, se croiyant sage et voyante (dans le sens où elle croit comprendre tout de ce qui se passe autours d'elle) devient Emma vraiment sage, beaucoup plus humble et juste envers les gens.
Bref, lecture très longue et difficile par moments mais vraiment géniale au final !

par Margoulette publié dans : Livres en tout genres
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Lundi 11 juin 2007
J'ai fait l'expérience du premier et deuxième tome de cettye série. Sorcières, gobelins, forces obscures et tout ce qui va avec. Dans une époque et un lieu difficile à définir (pour moi, en tout cas). Mais à chaque fois, c'est super. Le premier, je l'ai lu de nuit, ben j'ai eu la frousse. C'est sur, j'avais connu pire, mais bon...le suspence prend les tripes (attention de pas dégobiller quand même). 

Ce troisième tome, j'en avais entendu parler par Yue Yin et ma soeur. Je l'ai revu à plusieurs reprises dans des librairies. Bref, à Toulouse, on est allées faire un tour au Virgin mégastore (25% de réduction, faut en profiter !!!). Et là, magie magie, je l'ai tiré du rayon. Et le l'ai fini deux jours après. Ca a été un pur régal. L'épouvanteur, souvent représenté comme un homme juste et infaillible (c'est comme ça que je le voyais), devient plus humain. Il a faibli devant la séduction d'une femme, une sorcière lamia (trrrès dangeureuse et assoifée de sang, what else ?) et ne lui a pas infligé la fosse, comme aux autres créatures du genre. Il lui a plus administré une tisane qui fait perdre la mémoire. Ce traitement de faveur ne plaît pas trop à Tom, son apprenti, dont l'amie Alice est sorcière repentie mais elle ne peut rester avec Tom sous prétexte que l'epouvanteur ne lui  fait pas confiance. Compliqué comme histoire, non ? Pourtant, malgré les tas de trucs qui se passent dans ce livre, l'histoire coule toute seule. J' ai cependant remarqué qu'il y avait un peu moins d'élémens à faire peur. Par rapport au tome I, il est plus calme, bien que l'histoire soit géniale. 
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J'ai adoré. Maintenant, j'opère la énième lecture d'un livre de Gudule. Ensuite, ce sera Roméo et Juliette. 

Pour Le Cid, j'arrive pas à le lire. J'aime pas comme c'est écrit, c'est compliqué et ennuyeux. Je le lirai peut être dans mon lit, quand je serai si vieille que je pourrai pas faire de la soupe à mes petits petits enfants.  J'aprécie plus Molière. On est en train d'étudier l'Avare, et ça me plait assez. Déjà plus agréable à lire que Le Cid  ! 

A bientôt !
par Margoulette publié dans : Livres en tout genres
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Jeudi 24 mai 2007

Aux éditions scripto.

 

C'est l'histoire de Najmah, douze ans, bergère qui perd tout. Pour survivre, elle doit fuir. Déguisée en garçon, elle entreprend un périlleux voyage vers le pakistan où elle espère retrouver la trace de son père et de son frère, enrôlés de force par les talibans.
Nusrat, américaine mariée à un médecin Pakistanais, elle a choisi la religion musulmane. Son mari Faiz est partit en mission en Afghanistan et il risque sa vie à chaque instant. Nusrat se réveile chaque matin avec l'espoir que son mari passera la porte du jardin sain et sauf. 
Dans le camp de réfugiés de Peshawar, Nusrat fait l'écoleaux enfants réfugiés. Un jour, elle acceuille Najmah dans sa classe. 
Leur rencontre est celle de deux âmes meurtries. Deux femmes insoumises. Deux cultures que tout semble opposer. Pourtant, un même espoir les réunit, leur permet de dépasser leurs pertes mutuelles et de continuer à aller de l’avant, malgré l’attente angoissante qui les mine…
« Aussi longtemps que tu connaîtras les étoiles, tu ne seras jamais perdu », dit le Coran. 

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Ce livre est triste, d'autant qu'il se passe au XXI eme siècle, notre époque. On comprend le désastre qui se passe dans ces pays alors que nous ne vivons ça qu'à travers la télé. C'est bouleversant mais j'ai adoré. Il y a des retours et des non retours. L'auteur souligne bien le sentiment d'incertitude. Sans le savoir, on sait déjà comment va se dénouer le livre. Mais on espère jusqu'au moment où la vérité est là est bien là, avec des preuves. On espère jusqu'à la fin, même les lecteurs. Le livre est plein de suspence. Ecrit aevc des mots simples et forts. On y fait référence aux étoiles. Najmah signifie "étoile" et Nusrat est fascinée depusi toujours par les étoiles. Chaque soir, elle leur parle comme le lui a dit Faiz, son mari. C'est beau. 

Vraiment, dix sur dix !

par Margoulette publié dans : Livres en tout genres
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