C'est l'histoire de Ada (interprétée par Holly Hunter), pianiste muette depuis ses six ans. Elle a une fille, dont le père est mort. Elle se marie à un homme qu'elle n'a
jamais vue. Avec son piano, sa fille Flora, et ses bagages, elle va en Nouvelle Zélande ( vous pourrez reconnaître le pays grâce aux chants des indigènes !) rejoindre son mari, Alistair Stewart.
Ada et sa fille sont déposées sur la plage avec leurs bagages et le piano. Mais Alistair ne veut pas emporter le piano insensible à la passion de Ada pour la musique. George Baines, un
illétré, récupère finalement le piano. Il est décidé que Ada donnera des leçons de piano à George, qui vit comme un "rustre". Sauf que celui-ci trouve Ada à son goût. Il propose un marché :
il lui rend son piano touche par touche au fur et à mesure qu'il la touche. Le jour où elle a son piano dans sa totalité, elle ne revient plus donner des "leçons". C'est là qu'elle se rend compte
qu'elle est amoureuse de George. Alors elle y retourne. Alistair est au courant et Ada finit par se faire couper un doigt par lui. Mais il en a marre. Il autorise à George et Ada de partir. Lors
du chemin du retour, Ada jette le piano par dessus bord.
Et tout est bien qui finit bien !

J'ai bien aimé. Même si c'est un peu spécial. Mais n'empêche que ça donne envie de faire du piano ! C'était bien. Et je me demande si celle qui joue la petite fille n'est
pas la fille qui joue Malicia dans les X-Men. Enfin, c'est bien joué. Tout les acteurs sont bons. Holly Hunter a l'air assez morbide (ça fait peur !). Harvey Keitel est potelé ! Il fait une scène
nu et ben ! c'était pas charmant du tout ! Non non, je vous rassure, j'ai pas vu son petit oiseau et heureusement pour moi ! Anna Paquin (Flora) est très mignonne, elle chante, elle porte des
petites ailes d'ange, elle sautille partout et joue avec le chien. Bref, joli film. Spécial mais joli.
Réalisé par Jane Campion.
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On va au premier hôtel venu : 40 euros la nuit, ça puait la cigarette et c'était pas franchement acceuillant. Nous partons vers d'autres orizons, un tour au resto pour se remplir l'estomac et pour finir : séance de cinéma improvisée. C'est là que les Frères Grimm entrent en jeu. 


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