Présentation

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Recherche

Dimanche 2 mars 2008
Je suis une petite fille sage, oui, cela va de soi. Je vais d'abord faire comme les gentils messieurs et les gentilles madames qui ont inventé et fait circuler ce tag ont dit de faire.


1) Yue Yin a eu l'amabilité de me tenir au courant de l'actualité des tags divers et variés de la blogosphère.
2) Préciser le règlement sur mon blog. Pas la peine de chercher plus loin, vous êtes en train de le lire.
3) Dire six choses insignifiantes sur soi.
4) Taguer six autres personnes en mettant leur lien. Yue Yin a parfaitement raison. Je cite "
pfff et qui reste-t-il ?"
5) Prévenir ces personnes en laissant un commentaire sur leur blog.

Appel à personnes non-taguées : Qu'elles se présentent ici même (ou se taisent à jamais).


Petit un

Ce n'est pas que je ne trouve pas les bijoux moches, non. Mais je veux dire, c'est...encombrant ! Et à part à faire joli, ça n'a pas beaucoup d'utilité. Mais voilà, dans ma famille, on aime les bijoux. Ma mère en possède. Ma tante encore plus, et ma cousine, n'en parlons même pas ! Je me souviens qu'au supermarché (cette introduction promet un épisode particulièrement palpitant, prenez du pop corn et vous pourrez enfin lire si Brandon rattrapera Margoulette après que celle-ci aura trébuché dans le rayon Petit Déjeuner), il y a très logntemps, je me suis fait trouer les oreilles. J'ai dû garder mes boucles un bon moment. Mais après tout, c'est pas très confortable pour dormir. Alors je les ai enlevées tous les soirs. Mais quand ma Maman a décidé que sa petite fille était assez grande pour se coiffer (YES ! Ce jour là, j'ai échappé à la natte classique !), ben ladite petite fille, tête en l'air qu'elle était, ne remettait pas ses petits bijoux. Bref, en ce moment, les trous dans mes oreilles sont bouchés depuis belle lurette, c'est pas faute de les avoir débouchés plusieurs fois. Mais les bijoux, c'est énervant. C'est vrai quoi ! Faut penser à les mettre le matin, les enlever le soir. Donc voilà la raison pour laquelle je ne porte que ma gourmette avec trois rubans qui doivent tomber sans aucune aide humaine. Prêts à lire un autre épisode insignifiant (et donc ennuyeux) de la vie palpitante de Margoulette ?


Petit deux

J'adore prendre des photos. De tout, de rien, de n'importe quoi. Voilà pourquoi mon portable est saturé de un peu plus de mille photos. Parce que j'adore prendre la pluie en photo, que quand je m'ennuie, la première chose que je prends en photo sont mes pieds. Ce sont immanquablement les mannequins les meilleurs du monde. Mais pas n'importe lesquelles. Mes converses me sont fidèles depuis deux ans, presque (je suis pas bonne en maths, et même si c'est demain la rentrée, interdiction de trop réfléchir en vacances !). Des chaussures que mon frère m'a offert. Même que c'était après ma chute de cheval, que plusieurs jours plus tard, j'étais encore plus amorphe que quand j'émerge de mon bon gros vieux sommeil (c'est dire !), que j'étais allée à Paris voir mes frères, et mon plus jeune frangin de 28 ans depuis peu m'a emmenée je-ne-sais-où en ville. Bref, tout ça pour dire que si un jour quelqu'un me voit en d'autres chaussures que mes converses, c'est que j'ai été enlevée et que un échantillon de moi même est parti dans une potion au goùut suspect (Pour comprendre l'allusion, les incultes, c'est par
que ça se passe).


Petit trois

J'adore le thé.
Parce que ma Tante et ma cousine, en boivent, puisque qu'elles habitent à Londres. 'fin, ma cousine, plus depuis plusieurs années. Mais il n'empêche que quand elle revient dans son pays natal, la France (C'est maintenant qu'il faut chanter la Marseillaise !), on a droit à la cargaison de Earl Grey made in London ! Alors maintenant, on est tous contaminés au thé ! Vous n'ignorez pas que Choupynette adore ça aussi.
Y'a rien de plus simple que de faire un thé, et y'a rien de meilleur ! Le mieux, c'est de se mettre près de la fenêtre, quand il pleut dehors, avec un bon bouquin entre les mains. Là, on peut se dire que le paradis sur terre existe.
F20-1626902-0000bg.jpg







Si vous êtes encore là, en train de me lire, c'est que vous êtes drôlement
tenace ! Je fais de mon mieux pour dire des choses insignifiantes !




Petit quatre

Je fais du piano depuis très longtemps. Et chaque année, je souffre. Non, plus vraiment. Parce que j'aime bien finalement.
piano1.jpgCa en a pas l'air comme ça, mais ça défoule ! Le seul problème c'est que ben mes morceaux, quand je les apprends, je les sait (j'suis pas sûre de l'orthographe) bien. Mais quand je commence un autre morceaux ben j'oublie le précédent. Donc en ce moment, je ne sais que celui que j'apprends avec ma prof ! Pratique, hein ?










Petit cinq

J'ai toujours un baume sur moi. Tou-jours. Même quand j'en ai pas besoin, mais j'adore. Et puis, j'ai du Carmex, made in London de ma Tatie à moi. Mais vous savez pas quoi ? Ma prof de français (j'avoue que avant d'écrire ma prof de français, j'avais écrit :"ma taré de prof de français" mais finalement, je reste polie) est très BCBG, Lacoste, douche au parfum fort et hors de prix, borching et tout le toutim. Je vous épargne les détails ! Eh bien mon baume à lèvres est interidt de sortie dans son cours. J'allais m'en mettre sur ma pauvre petite bouche qui, pour une fois, avait bien besoin du Carmex, que la Taupe s'écrie "Mais enfin ! Ce ne sont pas des manières ! Allons- si c'est comme ça ! Sortons les crèmes, les rouges à lèvres !". Ce genre de réflexion, on le fait aux élèves qui sortent leurs miroirs et se recoiffent en plein cours. Mais qu'on se mette du
baume ! Faut pas pousser ! Elle va pas mourir !


Petit six

Ma bibliothèque consitue ma grand fierté. J'explique : Quand j'ai commencé à avoir un bon paquet de bouquins, mes parents ont eu la merveilleuse idée de m'offrir une colonne. J'ai pris un malin plaisir à faire du rangement, pour la première fois de ma vie. Mais voilà, ma chambre était...non, je vais dire ce qui est (ou était) : ma chambre était vraiment pourrie. Une moquette bleue là depuis une bonne décénie, des murs blancs et des vieux posters de chevaux datant de ma sixième. Et le pire : ma chambre communique avec le salon, sauf que il n'y a pas de porte, et l'ouverture mesure exactement 138 centimètres (je vous laisse faire la conversion en mètres). Alors vous imaginez un peu ! Vive l'intimité ! Je me rappele quand je révisais les contrôles communs (tous les cours depuis la sixième, situation d'examen, particulièrement flippant pour un(e) novice.), Maman avait invité ses potes. Elles avaient tchatché et rigolé toute la soirée, sans interrupion.  Bref, avec ma pseudo-porte-qui-ne-servait-à-rien, je m'en suis sortie avec des révisions inutiles et un mal de tête. Alors du coup, on a finit par faire des travaux. Avoir une porte à sa chambre pour une ado est un vrai paradis ! Mais on a dû enlever tous les meubles, y compris ma colonne. Et l'autre jour, enfin, elle a réintégré sa place d'origine. Je suis aux anges !
41251.jpg
Plus tard, dans ma maison, j'adorerais avoir une grande pièce avec de grande fenêtres, du parquet, juste une cheminée avec des coussins devant, et des livres, des livres sur les trois autres murs. Et naturellement, je serais la seule à en avoir l'accès (égoïste, va !).









Waw ! C'était dur de trouver six choses insignifiantes ! Je suis teeellement interessante ! Naaan, j'vous fait marcher =P
Vous pouvez maintenant reprendre une activité normale ! A Tchao Bonsoir !


par Margoulette publié dans : Tout et rien, la pluie et le beau temps !
ajouter un commentaire commentaires (3)    créer un trackback recommander
Dimanche 17 février 2008
Une petite indication : Mettre la musique de Dark Vador


Alors voilà !
Margoulette est de retour, encore plus folle qu'avant !
Je pense que je vais bloguer moins souvent mais bloguer quand même !
Merci Yue, parce que si je n'étais pas tombée sur ton taguage de moi (Oui oui, je parle extrêmement bien la France ! Mais je vous rassure, c'est fait exprès), j'aurais mis longtemps à faire mon retour. Mais je me suis dis, que après tout, il serait temps d'actualiser.



Alors :

 Bon anniversaire à tout ceux qui on fêté un automne en plus, j'espère que vos crèpes étaient très bonnes, que vous avez eu la fève en réussissant à ne pas payer la galette pour autant et en gardant la couronne, que vous avez eu tout pleins de beaux cadeaux pour Noël, que votre nouvel an était superbe !


Alors voilà, je sais pas trop ce que je vais y mettre dans mon  bloguounet, pour le moment. Ah siiiiii ! J'ai quelques petites minis critiques à faire, puis un peu de racontage de vie.
Mais pour le moment, je crois que je vais faire un tour sur la blogosphère et me réveiller peu à peu.




Bisous les gens !

DSC00777.JPG
par Margoulette publié dans : Tout et rien, la pluie et le beau temps !
ajouter un commentaire commentaires (7)    créer un trackback recommander
Dimanche 16 septembre 2007
Mamie J. dit toujours : "Il faut souffrir pour être belle".
C'est une réplique que disent les mémés. 
C'est pas toujours vrai mais quelquefois pas faux...
De vous à moi, cet article, c'est de la daube parce que ça ne raconte rien d'interessant mais comme j'ai rien d'autre à faire...
Exemple : L'épilation chez les femmes (il parait que les les hommes aussi ça existe).
Que fait-on quand on a des poils et pas d'appareil à cire ni d'épilateur ? On se rase. Les gars font ça sur la barbe,mais la barbe, ça va. Mais des énormes poils touuut noirs sur des jambes -censées - être jolies, ça le ait pas trop. Surtout que c'est dru. Alors quand on rachète un nouvel appareil à cire, et qu'on s'épile, ya des dégats. Imaginez que vous vous êtes rasé pendant deux mois. Imaginez aussi le résultat après le passage de la cire. On a les jambes sans poils, mais toutes rouges. 
Les jambes, ça va. 
Mais les aisselles... La, les poils ne partent même plus. Donc après les passages à répétitions des bandes épilatoires, on se rabat sur la pince à épiler. Alors là... Ca ne crie plus, ça huuurle. Parce que la peau est déjà irritée alors si en plus on essaie d'extirper des gros poils, là, c'est vraiment horrible. Sous les aisselles, c'est le cimetière. Là où il y avait les occupants, il ne reste plus que des espèces de points d'où sortent un petit peu de sang. 
On mange ? 

Mais franchement, je tuerais bien la personne qui a un jour dit que les femmes devaient s'épiler. Remarque, c'est pas une obligation, mais c'est très moche. 
D'où la vieille réplique : "Il faut souffrir pour être belle".
La mamie qui a dit ça aussi, je la.... Grrrrr...



jambes.jpg
par Margoulette publié dans : Tout et rien, la pluie et le beau temps !
ajouter un commentaire commentaires (12)    créer un trackback recommander
Mardi 1 mai 2007

Tricotage ? Qu'est-ce qu'elle vient nous parler de tricotage celle là ?

Eh bien, j'ai regardé les infos tout à l'heure. Saviez vous que le tricotage déstresse considérablement ? il favorise aussi la mémoire. C'est pas des trucs de bonnes femmes (dieu nous garde !) puisque que c'est prouvé cliniquement.

 

At the TV, it....euh....bref, il y avait des clubs pour tricoter. De 7 à 77 ans, des petites filles, un mec qui est au collège en 3e (moi aussi jme suis espantée !), et bien sur des madames qui ont 50, 60, 70 ans.

 

Je m'étais essayé à cette activité il y a quelques mois, ma marraine m'a filé des aiguilles, moi, j'avais ma jolie laine toute douce beige. Bref, j'ai abandonné. Toutes les mailles (je crois que c'est comme ça qu'on dit) étaient parties. Trop blasée la fille.

 

Fin voilà ma tite histoire sur le tricotage.

par margoulette publié dans : Tout et rien, la pluie et le beau temps !
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Mardi 10 avril 2007

 Malgré les paroles un peu trop sauvages, j'aime beaucoup notre hymne national. Avec un peu de documentation  légèrement remixée par mes soins (les fautes d'orthographe en plus : avouez que c'est un beau cadeau^^), je retrace l'histoire de l'hymne nationale.

Sa progression : Ce chant s'est petit à petit répendu. En 1793, il est décidé par la Convention qu'il sera chanté à tous les spectables. Le 14 juillet 1795 il devient l'hymne national après être redécouvert. Interdit sous l'empire et sous la Monarchie, il est repris en 1830 et en 1848. En 1879 il est officiellement devenu l'hymne national français.

Sa création : Juste avant que la guerre entre la République française (toute récente) et l'Autriche et à la Prusse en 1792, l'hymne voit le jour. Ecrit par le poète et musicien Claude-Joseph Rouget de Lisle (né en 1760 et mort en 1836). C'est le lendemain, à l'issue d'un concours réalisé par le Baron Frédéric de Dietrich, déstiné à trouver un chant plus digne de la cause pour laquelle tant d'hommes se sont rassemblés aux frontières, les armes à la main. En quelques semaines, le chant est répandu à travers toute l'Alsace. Les grandes villes prennent connaissance de la déclaration de guerre, à Strabourg également. Les chants à ce moment là sont nombreux.

Son nom, la Marseillaise : Des volontaires de Marseille gagnent Paris par la route, pour assister à la fédération du 14 juillet. Ils entonnent le chant et le diffusent dans le Midi de la France. L'hymne est désormais connue sous le nom de "l'Hymne des Marseillais" est toujours répandue avec vigueur à Paris et dans le reste de la France.

Ce simple chant de guerre déstiné à l'armée du Rhin fit le tour du monde, grâce à l'initiative du Baron Dietrich et de Rouget de Lisle.

I

 

Allons ! Enfants de la Patrie !

Le jour de gloire est arrivé !

Contre nous de la tyrannie,

L'étendard sanglant est levé ! (Bis)

 

Entendez-vous dans les campagnes

Mugir ces féroces soldats ?

Ils viennent jusque dans vos bras

Égorger vos fils, vos compagnes.

Aux armes, citoyens ! Etc.

 

II

 

Que veut cette horde d'esclaves,

De traîtres, de rois conjurés ?

Pour qui ces ignobles entraves,

Ces fers dès longtemps préparés ? (Bis)

 

Français ! Pour nous, ah ! Quel outrage !

Quels transports il doit exciter ;

C'est nous qu'on ose méditer

De rendre à l'antique esclavage !

Aux armes, citoyens ! Etc.

 

III

 

Quoi ! Des cohortes étrangères

Feraient la loi dans nos foyers !

Quoi ! Des phalanges mercenaires

Terrasseraient nos fiers guerriers ! (Bis)

 

Dieu ! Nos mains seraient enchaînées !

Nos fronts sous le joug se ploieraient !

De vils despotes deviendraient

Les maîtres de nos destinées !

Aux armes, citoyens ! Etc.

 

IV

 

Tremblez, tyrans et vous, perfides,

L'opprobre de tous les partis !

Tremblez ! Vos projets parricides

Vont enfin recevoir leur prix. (Bis)

 

Tout est soldat pour vous combattre.

S'ils tombent, nos jeunes héros,

La terre en produit de nouveaux

Contre vous tout prêt à se battre.

Aux armes, citoyens ! Etc.

 

V

 

Français, en guerriers magnanimes

Portons ou retenons nos coups !

Épargnons ces tristes victimes,

A regret, s'armant contre nous ! (Bis)

 

Mais ce despote sanguinaire !

Mais ces complices de Bouillé !

Tous ces tigres qui, sans pitié,

Déchirent le sein de leur mère !

Aux armes, citoyens ! Etc.

 

VI

 

Amour sacré de la Patrie

Conduis, soutiens nos bras vengeurs !

Liberté ! Liberté chérie,

Combats avec tes défenseurs ! (Bis)

 

Sous nos drapeaux que la Victoire

Accoure à tes mâles accents !

Que tes ennemis expirants

Voient ton triomphe et notre gloire !

Aux armes, citoyens ! Etc.

 

VII

 

Peuple français, connais ta gloire ;

Couronné par l'Égalité,

Quel triomphe, quelle victoire,

D'avoir conquis la Liberté ! (Bis)

 

Le Dieu qui lance le tonnerre

Et qui commande aux éléments,

Pour exterminer les tyrans,

Se sert de ton bras sur la terre.

Aux armes, citoyens ! Etc.

 

VIII

 

Nous avons de la tyrannie

Repoussé les derniers efforts ;

De nos climats, elle est bannie ;

Chez les Français les rois sont morts. (Bis)

 

Vive à jamais la République !

Anathème à la royauté !

Que ce refrain, partout porté,

Brave des rois la politique.

Aux armes, citoyens ! Etc.

 

IX

 

La France que l'Europe admire

A reconquis la Liberté

Et chaque citoyen respire

Sous les lois de l'Égalité ; (Bis)

 

Un jour son image chérie

S'étendra sur tout l'univers.

Peuples, vous briserez vos fers

Et vous aurez une Patrie !

Aux armes, citoyens ! Etc.

 

X

 

Foulant aux pieds les droits de l'Homme,

Les soldatesques légions

Des premiers habitants de Rome

Asservirent les nations. (Bis)

 

Un projet plus grand et plus sage

Nous engage dans les combats

Et le Français n'arme son bras

Que pour détruire l'esclavage.

Aux armes, citoyens ! Etc.

 

XI

 

Oui ! Déjà d'insolents despotes

Et la bande des émigrés

Faisant la guerre aux Sans-Culottes

Par nos armes sont altérés ; (Bis)

 

Vainement leur espoir se fonde

Sur le fanatisme irrité,

Le signe de la Liberté

Fera bientôt le tour du monde.

Aux armes, citoyens ! Etc.

 

XII

 

O vous ! Que la gloire environne,

Citoyens, illustres guerriers,

Craignez, dans les champs de Bellone,

Craignez de flétrir vos lauriers ! (Bis)

 

Aux noirs soupçons inaccessibles

Envers vos chefs, vos généraux,

Ne quittez jamais vos drapeaux,

Et vous resterez invincibles.

Aux armes, citoyens ! Etc.

 

 

COUPLET DES ENFANTS

 

 

Nous entrerons dans la carrière,

Quand nos aînés n'y seront plus ;

Nous y trouverons leur poussière

Et la trace de leurs vertus. (Bis)

 

Bien moins jaloux de leur survivre

Que de partager leur cercueil

Nous aurons le sublime orgueil

De les venger ou de les suivre.

Aux armes, citoyens ! Etc.

 

Enfants, que l'Honneur, la Patrie

Fassent l'objet de tous nos vœux !

Ayons toujours l'âme nourrie

Des feux qu'ils inspirent tous deux. (Bis)

 

Soyons unis ! Tout est possible ;

Nos vils ennemis tomberont,

Alors les Français cesseront

De chanter ce refrain terrible :

Aux armes, citoyens ! Etc.

Source

J'espère que ce cours d'histoire vous a plu, il plairait à mon prof d'histoire je suis sûre^^, bon, le texte n'a pas beaucoup varié de son original mais j'aurai essayé non ?

Bisous

par margoulette publié dans : Tout et rien, la pluie et le beau temps !
ajouter un commentaire commentaires (2)    créer un trackback recommander

Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Texte libre

Le saucisson, c'est pas bon pour les boutons !

Margoulette

Texte libre

Ces plaisirs violents ont des fins violentes; dans leur excès ils meurent tels la poudre et le feu; que leur baiser consume.

Roméo et Juliette

blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus